vendredi 29 mai 2020

Vendredi 29 Mai 2020 : Ballade sur les Pyrénées pour certains, beaux vols pour tout le monde






Vendredi 29 Mai, les inscrits sont nombreux pour la période, malgré un léger vent d’autant annoncé. 
Et oui, une très bonne météo est annoncée sur la montagne noire avec de la confluence et de bonnes conditions sur la plaines et les Pyrénées Françaises (cela tombe bien la frontière Espagnole est toujours fermée et la limite des 100km est toujours applicable).
 
Comme annoncé lors de la journée sécurité du 14 mars 2020, ce vendredi fait partie des quelques journées du printemps qui permettent de rallier et de voler dans les Pyrenées au départ de la Montagne noire et en toute sécurité (local aéro).
 
Guillaume, François Hersen et Florian ont fait des allers et retours entre la confluence, la plaine et le piedmont (et les montagnes des Pyrenées pour l’ASH).


 
Frédéric a bien exploité le coussin anti escarres avec 4h de Ka6
Eric a fait de la campagne en local de la montagne et oui plus de 2000m de plafond ça aide.
 
Certains visent les Pyrénées et se sont relocalisé chez Gaby, plus au sud pour le départ. Fredo (en DG400), Dimitri (en LS6) et Gaby (dans son K6) en ont profité pour explorer les paysages Pyrénéens et faire de très belles balades.

Voici quelques photos prise par Dimitri depuis le LS6 qui a tourné le Carlit et Luchon. Frédo a fait sensiblement la même chose et Gaby a fait Carlit - la Montagne Noire en K6.
 
 
Dent d'Orlu

Vallée de La Llagonne au soleil au loin

Zone du Carlit

Dégagement vers Pamier

Dégagement vers St Girons

le Valier

Le retour vers la montagne le long de la frontière


Et voici le lien vers la visualisation 3D du vol du LS6 en local aéro (si le paysage reste en pixel et que vous voulez le voir, il faut ralentir la lecture ou mettre quelques secondes en pause) : 

Bref de bien jolis vols ! En tout cas cette journée a aussi permis de rajouter des apéros à la (longue) liste de ceux qui doivent en faire :
 
- Le retour de Dimitri a été compromis par l’heure tardive, l’arrivée de l’autan et le refus du contrôle de Toulouse de gérer un VFR en classe C, dommage mais du coup le LS6 a été mis à l’abri chez Gaby pour la nuit. Bon après ça ne compte pas vraiment...
 
- En revanche, Florian a été surpris par l’arrivée rapide de l’autan au niveau du terrain. Cela s’est fini sans encombre dans un champ en bas de la montagne.





vendredi 22 mai 2020

Vendredi 22 mai - confluence

"Il ne faut pas confondre confluence et affluence de confinés." Ainsi parlait Zarathoustrainfixe du haut de sa Montagne Noire.
Ce vendredi de semaine a un petit air de weekend, ou de pont. Les essais vélivoles de la veille n'ont pas été fumants. on aurait aperçu une pompe le temps d'un tiers d'heure à la Grande Faille au meilleur de la journée. En tout cas Rémi n'a pas fait 5 heures, c'est un signe.
Ce vendredi, le vent varie du faible au nul, on essaie de chercher l'Autan mais même pas. Il fait chaud. Dans click'n'glide, un pilote remorqueur et 5 pilotes dont le responsable-des-vols-et-des-mesures-COVID. Ca va être calme.
Arrivé à midi pour manger sur place, Olivier a juste le temps d'aller en piste saluer l'équipage de l'ASH qui part voir si ça marche. Les cumulus en direction du Pic de Nore ne sont pas très éloignés, mais ils ne sont pas très beaux non-plus. Il faudrait peut-être attendre mais ce n'est pas en attendant qu'on fait des kilomètres. Décollage du motorisé, c'est l'heure du casse-croûte à l'ombre de la tour.

Arrivée de Nico, remorqueur du jour et ancien locataire du chalet durant l'été 2019. Il n'a pas fait de Rallye depuis, et vu la foule du jour il aura le temps de faire un petit solo pour se dégourdir les plumes en fer.
Le vent est toujours nul, les inscrits click'n'glide ont disparu, l'après-midi s'annonce tristoune. Les cumuls sont toujours là, ce serait dommage de les bouder et de toute façon ça fait 2 mois qu'on n'a pas volé. Avec la chaleur, le Janus ne décollera pas de la piste Nord aile basse. Il faudrait l'emmener en piste 30.... Olivier préfère prendre le LS1. Léger, maniable, adapté à la météo du jour. On sort donc le Rallye.... ah non. Les portes ne s'ouvrent pas. Certaines grincent un peu, c'est normal, mais l'une d'entre elles émet un non négatif de refus énergique. Il faudra prendre l'échelle et dévisser la tige qui dépasse en effet beaucoup trop pour passer. Comment cela passait-il hier ? Mystère. Il faut bien un moment à partir duquel ce qui coinçait un peu se met à bloquer. C'est aujourd'hui.

La tige dévissée pour gagner de la place, on peut ouvrir les portes. 15h30, comme le temps passe.
Il faut ensuite ouvrir le planeur, désinfecter, éteindre la radio qui était allumée sûrement depuis la veille, changer la batterie, faire la prévol. Nico est parti en Rallye, le LS1 est à l'ombre, pas de stress. Et puis c'est la reprise, on prend le temps.

Le décollage aile basse passe sans souci. Le cap sur la carrière la plus proche, rien, virage à gauche pour prendre un peu de hauteur puis on prend la direction du cumulus confluencieux le plus proche. 
16 centièmes, 1600 m et 8 Km du terrain. Tout ça pour un cumulus foireux. Mais le suivant est plus joli et largement accessible. En plus ça monte, ouf. Pour ce vol, la confluence est adjugée à 11 Km du terrain.
Le décollage c'est bon, maintenant voyons l'aire de jeu. Avec un QNH à 1023 hPa, le FL65 est au dessus de 2000 mètres. Le plafond nuageux reste en dessous, pas besoin de surveiller plus que ça. Habitant dans la Haute-Garonne, Olivier sort maintenant du département et doit donc respecter la règle des 100 Km au domicile. le Pic de Nore est dans le cercle, cela en fait un point de virage tout à fait adapté aux conditions du jour. C'est bon, on peut y aller !

Les pompes du jour sont bonnes, quoique parfois capricieuses et irrégulières. Le plafond à 1850 et la rue de nuages permettent d'avancer en assurant le grand local.
Premier aller vers le point. Au bout d'un moment un nuage barre le passage et demande de descendre. Pas envie, le LS1 fait demi-tour. On s'échauffe.
Second départ, cette fois l'intention est de bien faire le tour du nuage antipathique pur atteindre le point. Ca marche bien à l'aller, et au retour, et évidement ça se gâte après le point de virage. Les pompes sont moins belles. A la radio, l'ASH se pose à la Montagne. Les cumulus sont en pause café sûrement. Premier nuage, pas grand chose, 2e, 3e... le LS1 tire bien ses 30 de finesse mais ce n'est pas drôle. Et puis finalement, la bonne pompe qui permet de reprendre la route sereinement. Sur ce 2e trajet, de la pompe de départ à l'arrivée cela fait un aller-retour de 66 bornes, à 80 Km/h de moyenne. C'était plus facile dans Condor.

L'ASH est allé tourner un peu plus loin. St Affrique. Quelques points bas pour confirmer que ce n'était pas la meilleure confluence qu'on ait vu, et de nombreux vautours.

2 vautours sur cette photo

Conseil de lecture du jour de Chantal "Vie et Destin", de Vassili Grossman.

dimanche 5 avril 2020

Vol à voile vitruel pendant le confinement

C'est le confinement ! Restons chez nous.

Pendant cette période, une joyeuse équipe de pilotes du club se retrouve sur les réseau pour faire du vol à voile virtuel ensemble sur Condor. Grace à un logiciel dédié, ils disposent même d'une radio pour se parler (avec un certain laisser aller sur la phraséo, mais bon, c'est le confinement, passons).

Les vols sont variés: de la pente tous ensemble pour faire des patrouilles et des photos, des circuits pour se tirer la bourre et des balades en volant de la manière la plus réaliste possible, carte à la main, pour découvrir de nouveaux coins.

Nico et Bastien participent même à des compétitions virtuelles où ils se mesure à des pilotes de toute la planète* !

N'hésitez pas à vous joindre à nous !

Nico en train d'accrocher sur le Rox d'Aude


Alain se faufile sournoisement sous le Pic d'Envalira pour dépasser les copains


Pas besoin que je vous fasse un dessin
Grace aux économies de remorqués pendant le confinement, Alain a acheté un Antares 18s, mais il n'avait plus assez de sous pour l'option train rentrant :/
Nico, Flo et Bastien en patrouille

François a réussi à trouver un libre !

Dernier virage 30, fin d'une belle séance de vol. On se pose en patrouille, ça sert à cela aussi le simu !

*dans le reste de l'univers, les pilotes ne sont pas en confinement, alors ils volent pour de vrai.




dimanche 22 mars 2020

Samedi 14 mars - journée sécurité

C'était il y a une semaine. Autant dire il y a pfiouuuh... fort lointain. A l'heure où tout le monde est confiné chez lui, raconter le dernier weekend d'activité du Centre de Vol à Voile de la Montagne Noire relève un peu du voyage dans le temps, tout en permettant de rêver avec nostalgie à notre passion aujourd'hui clouée au sol.
En lisant ces lignes, vous vous direz sûrement que nous n'étions pas très conscients de la situation, c'est sûrement vrai. L'honnêteté face à ses erreurs est le premier pas en avant sur le chemin qui permet de ne pas les reproduire, et les partager peut éventuellement permettre à d'autres de ne pas tomber dans le même piège. Ce n'est pas en masquant nos erreurs qu'on les fera disparaître.
Et c'était bien ça le thème de la journée du samedi 14 mars : journée sécurité appliquée au vol à voile. Journée dont le but était la participation de tous car comme vous le savez, LA SECURITE EST L'AFFAIRE DE... (ceux qui ne finissent pas cette phrase auront droit à un briefing du responsable des vols).
Rendez-vous à 10h30. Florian est aux manettes et il a envoyé un rappel le lundi précédent, avec le programme de la journée que je vais copier/coller ci-dessous (fainéantise éditrice ? tout à fait) :
  • Début 10h30
  • 10h30 - 12h00: sécurité & évolutions réglementaires.
  • 12h00 Repas (il y aura un repas d'organisé)
  • Aprés-midi:
    •  Vol à voile:
      • Aérologie
      • Circuits au départ de la Montagne Noire
      • Préparation des vols
      • Outils pour le vol à voile
    • En parallèle: (si possible) vols  de rafraichissement des compétences en double uniquement (pas de solo)
  • Soirée:
    • Grosse, grosse soirée.
Entre temps, le comité des fêtes et les éternels vaincus du ballon ovale ont proposé un aligot pour déjeuner. Révisez vos fiches de pesée, les calculs se feront à 3 chiffres.
La pandémie étant tout de même de plus en plus présente et consciente, on note certains absents qui se sentaient un peu malades, il n'y a presque plus de poignée de main, la salle de cours est disposée pour permettre un peu plus d'espace entre les auditeurs. On est loin du mètre cinquante désormais préconisé, mais on ne se fait plus face dans la configuration amphi de la salle para.


Une fois les cafés faits et les chocolatines ines, Florian allume le projecteur et commence. Il nous rapporte les enseignements de la journée sécurité FFVP à laquelle il a assisté. Evolutions réglementaires européennes, Retours d'EXpérience, statistiques. Juste un peu de gesasso pour le goût mais c'était assez subtil et l'auditoire n'a pas vomi.
Le débat est participatif, posé, centré local et finalement il y a moins de personnes assoupies que dans d'autres assemblées nationales. 
Après une petite pause ravitaillement, on enchaîne avec u rappel des espaces aériens locaux, un peu de lecture de carte toute en couleurs et une habile transition de François sur le programme de l'après-midi.
Déjeuner.
Le soleil invite à sortir les tables pour profiter des rayons lumineux quoique pas si chauds que ça. Un bon aligot, touillé à la spatule en bois exotique de terrasse et coupé aux ciseaux à Dacron, ça va quand même suuuper bien avec de la saucisse du Lauragais. Une pomme en dessert, Alex en a tout un cageot et ça fait des fibres si vous mangez la peau.

Le repas est aussi l'occasion de préparer l'organisation de la deuxième partie de journée. Visionnaire, le responsable des vols propose de faire une équipe bleue et une équipe rouge. L'équipe bleue va voler puis revient pour le cours de vol sur la campagne. L'équipe rouge fait l'inverse.

Intermède LS3, on remonte un planeur du cheptel présidentiel.
En piste, les vols sont dédiés aux vols de contrôle avec instructeur, et l'occasion de revoir certains items de sécurité que nous avons peut-être pratiqués il y a trop longtemps. C'était quand votre dernier exercice de sortie de virage engagé? De plus, le règlement intérieur du club demande un vol avec instructeur par an. Et c'est valable pour les instructeurs aussi.


La météo a décidé d'être de la partie et les cumulus offrent de belles opportunités de montée. Après quelques mois de pente, la spirale doit être remise en place dans la configuration du cerveau. Ce n'est pas toujours facile d'être performant au premier tour.
La radio égrène les débuts d'exercice de..., les remorqués, les atterrissages. Des lingettes sont disponibles pour nettoyer les cockpits entre les vols, pas sûr qu'elles aient été utilisées à chaque fois. Les réflexes ne sont pas encore ancrés en ce 14 mars.
En salle de cours, on revoit le Mac Cready, les 3 tiers, la nécessité de monter et d'avancer. Le cours est riche et adapté aux premiers circuits de 150-200 kilomètres que le vélivole fera très tôt dans sa vie de campagnard. On ne s'ennuie pas.



Le cours n'est pas encore terminé qu'un exercice pratique est déjà en vol. Gaby et son Ka6 ont décollés pour aller tourner l'aérodrome international de Beaugaillard, mais le départ trop tardif n'a permis que de revenir à Castelnaudary. En un petit coup de Rallye, c'est le retour à la maison, juste avant le coucher du soleil.


Quelques derniers remorqués et c'est la fin de la journée.

Dans le rallye, les réservoirs affichent un niveau qui n'est plus vraiment raisonnable alors qu'il ne reste qu'une mise en l'air courte à faire. La pression sociale est forte, on lit la contrariété sur le visage du pilote de planeur qui ne pourra pas voler, entre déception et incompréhension. C'est tellement facile de céder et d'en faire encore un en rognant sur la marge. Ca doit sûrement passer. Le remorqueur coupe son moteur à la citerne.

Après quelques rangements et re-rangements entre les différents hangars à la nuit maintenant tombée, les carnets de route sont remplis et la planche est presque propre. Un peu moins de 60 vols et un peu plus de 20 heures. Et c'est maintenant l'heure de...
Apérooo !
Lâcher LS4, lâchers décollage voiture, j'en oublie c'est sûr et tout ça au son au goût et à l'odeur du Mexique !


Le hall de montage accueille les tables en rond autour du chauffage, et les fajitas mixtas illuminent les papilles qui ont survécu à la téquila. Avec le flan de Bastien, la soirée se termine en laissant une vaisselle à moitié faite. Comme d'habitude, merci à ceux qui ont fini de ranger le lendemain.
Merci à ceux qui ont préparé les cours, merci aux cuistots et aux arroseurs, merci à vous de prouver que la sécurité ça peut aussi être une belle journée.

mardi 10 mars 2020

7 et 8 mars 2020 : Alerte pente !!!



On ne peut pas dire qu’on n’avait pas été au courant cette fois. Tous les voyants étaient au vert pour que Samedi soit une super journée de pente. 

« Alerte Générale » donc. Relayé par les chaines d’infos et l’egroup 

De la pente et donc du décollage voiture. Une journée comme on en a pas tous les ans en week end. Et pour une fois c’était vrai ! 
Pas de « pente humide », de « la pente commence à donner », ou de « pente à partir de 15h », le vent était là toute la journée, parfaitement orienté, et le plafond aussi. Il y en avait trop on ne savait pas quoi en faire !!

Et pour ceux qui étaient là, on en a profité : 22 décollages voiture, 7 remorqués.



Cela a permis 2 lâchers décollage voiture avec Hervé et Anthony, à certain de le découvrir, à d’autre d’augmenter leur nombre de vols sous supervision. 

Pendant que les K13 avec Jacques, Hervé et Julien tournent avec la double, Bastien enchaîne les tours en twin pour avoir ses 3 atterros, Dimitri enchaîne les décollages voitures et aller-retour Dourgne avec le LS4 et Remi se place pour la coupe Jacques Gomy 2020 : 7h05 de vol en Astir, pas mal non ? Il va être dur à déloger cette année !! 



En cours d’après-midi, l’APPARAT est arrivée en renfort avec le Slingsby pour les courageux et le Breguet 904 pour grossir encore plus la planche de vol. 

Il faut dire que c’est vraiment noël ! 

Le dimanche quant à lui était un peu moins bon. La pente moins forte et un voile qui vient compliquer le tout. Ça a quand même plutôt bien volé mais moins longtemps. 

Alors si la prochaine fois vous voyez une alerte pente, ce n’est peut-être pas un canular.

mercredi 4 mars 2020

Samedi 29 février- dimanche 1er Mars : Ascendances, pente et confiflette



Ce n’est pas tous les ans le 29 février, et pour cette année bissextile on a fait les choses en grand : une soirée, un arrosage et surtout la sortie d’Ascendances, le fameux magazine satirique de la montagne noire ! En plus la météo était de la partie. 

Pourtant c’est de façon plutôt mollassonne que tout le monde se rend en piste pour sortir les machines, le vent n’est pas encore trop en place, et pourtant, dès le premier vol la pente tient. On fait une présentation de la 30 pour Julien, notre nouveau membre qui repart aussitôt en LS4 (il doit d’ailleurs arroser, prenez date !). 

Bizarrement peu de doublards pour cette journée, c’est principalement les monos plastiques qui font les heures en s’aventurant sur la pente jusqu’à Dourgne : LS1, Astir, LS4, le Janus (en solo avec Seb) et le LS6 avec un Florian en manque d’élèves. 
Les 2 K13 ND et NC tournent avec Jacques et Julien.




La météo est vraiment à la limite de la pluie qui tombe par petites gouttes faisant descendre plus facilement les plastiques (Janus mouillé, Janus posé comme on dit). Les K13 tiennent bien, le vent se renforce et on commence des décollages voitures. 3 avec succès, le dernier se termine rapidement par un retour en 19 : la pente est en train de sérieusement faiblir. 


Cela sonne le glas d’une bonne journée de vol, il faut se rapatrier vers la salle para ou Luc attend pour arroser son PPL. Au programme : Pouilly, Punch et Lambrusco (oui ça fait PPL) mais faut pas mélanger ! 
Et à 19h pétantes les exemplaires du numéro 24 d’Ascendances, attendus depuis 7 ans arrivent dans les mains des participants. Ça rythme l’apéro, fait descendre les niveaux et permet de palier (en partie) au problème de gestion de la température du four ! 

Puis c’est l’heure de passer à table. Le comité des fêtes a fait appel à Eric pour le plat principal : une confiflette !

Le principe ? on prend un tartiflette mais à la place des lardons on met du confit de canard pour faire plus local. Ça peut paraître bizarre au premier abord mais c’est plutôt sympa et bon ! Bon évidement il faut aimer la tartiflette, et comme il y a 2 végétariens (c’est de la viande le canard ?) un autre plat est prévu. 
Pour le dessert c’est sobre mais efficace, glace avec un excellent caramel maison de Bastien. Pour certains la soirée se termine tôt, pour d’autres il y a une marmite de punch à finir ! Cela prendra vraisemblablement quelques heures ! 


La météo pour le dimanche est plus incertaine : on prévoit du beau temps, de la pluie, de l’autan, de nord-ouest fort. Bref on ne sait pas trop. Du coup réveil tardif pour ceux qui dorment sur place. Il parait que ça a un lien avec la soirée de la veille . De toute façon il y a encore de l’autan au réveil… Bastien et Romain range et nettoie rapidement la salle para histoire d’être prêts pour l’heure de pente qu’il y aura avant le front. 
Ah ça, de la pente il y en a eu... Avec de grosses rafales de nord-ouest qui accompagnaient la cellule orageuse qui a traversé la plaine, en passant par-dessus le terrain. Puis, plus rien, ni vent ni pluie, juste le calme après la tempête. Les ondées ont du coup refroidi nos vaillants pilotes.