lundi 16 septembre 2024

Début septembre 2024 : l’automne avant l’heure



Je ne sais pas chez vous, mais chez nous on commence à sentir l’automne arriver…

On s’était dit qu’avec l’absence de printemps on allait avoir un été plus long. Mais non. Pas du tout.

Déjà le week-end du 7 - 8 septembre était froid. Pluvieux et venteux même.

Le samedi, le forum des associations a dû être réalisé sous abri. Ce n'était pas pour déplaire aux membres qui ont assuré la permanence. Certains se rappellent émus de la dernière édition en plein vent… N’est-ce pas Aurélie?
La dream team du forum des assos

Le dimanche, il y avait de la pente, mais un temps gris, et la pluie n’a pas tardé à troubler la journée, obligeant le remorqueur du jour, Didier à rentrer en voiture à Beaugaillard plutôt qu’en Rallye.





Car oui, pour ceux qui n’ont pas suivi : Le Midour est en maintenance pour quelques temps. Un grand merci à Beaugaillard qui nous a donné des coups de ficelle avec leur Rallye, le Tango Charlie depuis quelques semaines. Pour le week end d’après, en attendant de récupérer le Rallye F-BSVR que Bourg St Bernard nous prête, c’est François Hersen qui était de permanence avec son DR400. Un vrai téléthon du remorquage ! A grand merci à tous !

Pour la week end du 14 - 15 la météo a l’air meilleure : on a même droit à la traditionnelle alerte météo de François sur le whatsapp du club. Effectivement ça a l’air bon. Froid et venteux, mais bon.


Comme il ne s’y trompe pas, François commence le week-end le vendredi. Pendant que d’autres pleurent de leur bureau en regardant dehors, François enchaîne les kilomètres sous les magnifiques cumulus.

pas mal vers Cahors

Mais, il faut se rassurer le samedi a l’air bon. Pour la pente on repassera : le vent est vraiment nord. En revanche les cumulus commencent à se former sur la montagne.

On attend les cumulus et c’est parti ! LS1 avec Miléna, le twin avec André, les LS4 avec Mathieu et Léo qui est plus souvent dans un remorqueur qu’en planeur mais qui en profite pour se faire lâcher LS4.

Bravo Léo, ça s'arrose



Pour la double, les 2 K13 tournent avec Luc et Julien en instructeur.


Les conditions sont en fait excellentes… en local.





1700m de plafond, du plus 3, mais presque plus rien dès qu’on s’éloigne de la pente. Du coup on reste entre Castres et le terrain, et les vols sont plutôt sympas et longs. C’est vers le sol ou c’est moins sympa, la décollages et aterros sont sportifs : turbulent !

Au cours de l’après-midi, un nouvel arrivant pointe le bout de sa casserole d’hélice. Jean-Claude nous ramène de Bourg le Rallye F-BSVR, gentillement prêté par l’AVAT (Bourg St Bernard). Merci à eux !!


Avec la fin des cumulus, vient progressivement la fin des vols. Il est temps d'aller vers les locaux pour l’apéro et le barbecue du soir.
Au menu, après un apéro/recherche de rayon vert, les convives du soir ont pu profiter d’une entrée à base d’avocat saumon, suivi de côte de porc et légumes grillés et enfin d’un cheesecake caramel beurre salé. Miam !


Dimanche la météo est toujours au beau fixe, avec moins de cumulus, même avec ses températures froides, la masse d’air s'assèche. On met en place le treuil : le vent de nord est plutôt de bon augure pour le treuil. On en profite aussi pour renforcer la remorque treuil qui sert à remonter les câbles.

surprise du matin

Comme la veille les LS sont de sortie : le LS1 toujours avec Miléna qui comme la veille fera plus de 3h de vol, les LS4 sont pour les Paletou, père et fils, le Janus et un k13 sont de sortie pour les VIs et l’instruction avec Florian et Guillaume.




La météo est plus “touchy”. Certains diront même très difficile.
C’est encore François qui nous remorque avec son DR - merci à lui- du moins pour le début de journée, car en fin de journée, c’est treuil. Avec le green que nous a tondu Jean-Claude, ça donne envie !
Bon certe, ça n’accroche pas, mais ça permet de continuer l’exploration, cette fois-ci avec un vent plus dans l’axe.









En tout cas une chose est sûre, la lumière était très jolie ! (Merci aux photographes)





On espère une météo aussi clémente (et peut-être plus chaude?) Le week-end prochain pour continuer à s’amuser avant de passer à la saison de l'atelier.


dimanche 1 septembre 2024

St Crépin - samedi et fin

A l'heure de repasser le pont de Savines dans l'autre sens, c'est le bilan de la semaine qui nous tend les bras.

Mais ne sautons pas les étapes. Hier c'était samedi, et il reste des choses à dire.

Voire même un peu plus loin. Vendredi soir, la soirée avec les invités prestigieux du vol à voile local s'est terminée dans la bonne humeur à une heure assez avancée, et il est à noter que pour une fois ce ne sont pas les anciens qui ont fermé. Place aux jeunes.


Samedi matin, rendez-vous 9h aux planeurs pour la mise en piste, et 9h30 à la tente pour le démontage. La mise en piste est rapide et efficace. Un placement en milieu de peloton, le meilleur. C'est la bonne heure pour aligner les planeurs.


On enchaîne à la tente. Il nous faut plier notre lieu de vie temporaire, remballer nos victuailles et rendre le matériel prêté. Un peu de vaisselle à faire aussi.

Quelques aller-retours en remorque pour les tables, le gros feu à gaz, les frigos et la vaisselle. Un démontage de la tente par un nombre de personne un peu trop faible et munis de bras un peu trop courts. Le reste s'enchaîne assez vite. Il fait déjà chaud, la toile de la tente est étendue pour laisser la rosée s'évaporer.


Au briefing, l'épreuve est annoncée sans logger. Les points de virage seront faits à l'ancienne à la photo. Occasion pour les plus anciens de raconter que c'est comme ça qu'ils ont fait leur 300 dans leur jeunesse. Avant 2000 en gros. Mais siii rappelez-vous. Le panneau devant le pilote devant l'immatriculation du planeur. L'appareil photo argentique dont il ne fallait pas couper le négatif pour prouver l'ordre de passage des points, l'aile gauche sur le point en prenant la photo alors que le planeur tombe dans une glissade parfois trop peu maîtrisée.

Le bon temps.

Dans le doute, Micro nous présente la méthode extraite du livre de Reichmann. Deux pages de référence. Evidemment l'utilisation d'un appareil photo sans un téléphone sera acceptée pour la Rencontre ASK13. Coup de bol, ça fait horodateur aussi.

démo de photo au point de virage

Le circuit n'est pas très long. Départ du terrain, le pont de Savines, l'Argentière, un truc à Vars, le Fow (de Mydolphin). Un peu plus de 90 kilomètres, on devrait tourner assez vite.

Sauf que c'est voilé. Au départ à 13h30, ça galère. Les premiers montent un peu, puis moins. Il y a une belle série de 6 treuillées qui ne tiennent pas et se posent. Puis le ND nous sauve. Accrocheur, et au son de Staying Alive dans le cockpit, il se maintient à 1250. Il y  reste. Il y  reste. Le VT le rejoint et tient également. La consigne au sol est désormais : "en fin de treuillée, foncez sur le ND, là sur l'arête rocheuse qui ne donne jamais". Et ça marche. A plusieurs sur le petit plateau du premier secteur, on monte doucement. Puis le NC trouve une 2 pompe qui monte mieux et s'échappe vers le 2e secteur. La journée est lancée.


Le voile est toujours là, il est tout de même difficile de monter plus haut que les crêtes de Eygliers. Deux stratégies alors : les patients qui passent au Peyron et montent au plafond, les moins patients qui partent vers Fouran. Les deux marchent, et évidemment ceux qui partent plus haut ont l'avantage.

Le Fouran donne. Clotinaille aussi. Tout est dans l'ombre du voile qui n'a pas voulu se déchirer vers 16h comme annoncé. Au Guillaume, c'est mitigé. C'est une journée où les ascendances semblent vraiment proches du relief.

Le pont est tourné en balistique, avec des départs à des hauteurs diverses. Ca ne chute pas trop, puis on remonte au Guillaume. De là ceux qui sont haut suivent les crêtes à gauche du courant de la rivière, et ceux qui sont moins haut font le chemin inverse Clotinaille Fouran et Eygliers. Le passage par les Eygliers étant souvent un indice de moindre performance. L'usine de l'Argentière est également tournée en balistique, plus ou moins haut. Parfois moins. Le dernier point est technique, car sur un point haut à Vars. Après la balistique de l'Argentière, il faut monter pour pouvoir le tourner. Ceux qui montent aux Eygliers sont souvent plus avisés que ceux qui prévoient de monter à Vars. Vars est moins bon vers 17h, le VT en fait les frais alors que le ND a mieux anticipé. Mais pas assez, et la différence au départ est trop importante, Julien finira plus vite au global.


Derrière le NB a tourné raisonnablement, et le NC est très lent. 32 de moyenne, ça fait sourire. Mais si on est honnête, vous ne seriez peut-être même pas sortis du local vous-mêmes dans ces conditions.

Sur les fins de vol, il y a une séance photo à Vars. Nathalie a randonné aux crêtes, et prend des images des planeurs qui y passent. Le VT en galère ne la calcule pas trop et se concentre sur son circuit, ce que l'on conçoit. Le NC arrivera trop tard. Le ND et le NB feront les modèles photo du jour. On atend les images.

Les planeurs se posent au fur et à mesure, permettant la mise en boîte. C'est la fin du séjour, il faut partir demain et démonter avant la soirée de clôture.


Bonne soirée, avec un menu varié et de qualité.


Le VT finit 5e au général. Merci au CILS de l'avoir amené jusque là. Seb méritait mieux d'ailleurs, son erreur sur l'ordre d'un circuit lui a coûté quelques places. Les deux premières places sont prises par des champions du monde. Il y a du niveau quand même.



Petite rediffusion du film de l'année. Il y a des airs de musique qui restent dans la tête maintenant.


Et sur la route du retour, on approche de Gap et c'est donc la sortie du terrain de jeu de la semaine. Des souvenirs plein la tête, déjà la nostalgie de la semaine. On a bien volé, et à part de rares exceptions tout le monde a volé tous les jours. Pas de gros souci technique, ni sur planeur, ni sur véhicule, ni sur équipage. Une équipe renouvellée avec pas mal de nouvelles têtes, encore des anciens et des intermédiaires. De nouveaux lâchés plateforme, une formation campagne en courte finale. Et malgré quelques remarques un peu fraîches doublées de règles arbitrairement sévères pour rien, il y a toujours du monde pour nous accueillir et nous aider à passer une bonne semaine.

Un grand merci à Julien sans qui cette semaine n'existerait pas. A VVMN pour le prêt des machines, et aux vélivoles de St Crépin qui nous permettent de revenir avec le sourire, tout en anticipant l'année prochaine parce que ça donne envie de revenir quand même.

vendredi 30 août 2024

St Crépin - vendredi

 Lendemain de soirée, on a vu des comprimés de paracétamol. Ca n'a pas fini si tard pourtant.

Ce matin heureusement peu de consignes. On peut même éteindre le réveil, et profiter de la matinée. On a dit au revoir à Guilène et Antoine hier soir, ils repartent ce matin à une heure incompatible avec un réveil désactivé.

La mise en piste a été faite très tôt, il reste le blog à écrire et la cuisine mobile à rapatrier depuis le club jusqu'à la tente. Il reste bien le temps de petit-déjeuner.

Au briefing, le circuit annoncé est un peu plus court que la veille. Un joli point au sud aux Lac des Sagnes, un point aux abords de la plaine après la Dormillouse, un point au creux de la Tête d'Amont.

La météo du jour annonce des cirrus. Donc de l'ombre. Donc quelques surprises.

D'ailleurs au décollage il y a de prompts ré-atterrissages. Et un essai de virage à droite après la treuillée.

Bada.

Les K13 de la Montagne Noire décollent en milieu de peloton. On a le temps de plizer les bords d'attaque.


Ca grenouille un peu au début puis ça monte. On atteint le sommet des Eygliers. Et maintenant ?


Ben le Peyron pardi ! La ligne de départ est à l'Argentière. Alors plaf ou Peyron, et paf vers Argentière. Un bel essaim s'élance. Le LS et le VT au début, le NC et le ND peu derrière, et le 39 allemand.


A Vars, petite pause pour essayer de monter, qui fait que les premiers du pelotons se font rattraper par les suivants, et c'est une vraie patrouille de 5 planeurs qui avance vers le col de Vars, à faible hauteur. On assure un peu tous la sécurité sauf un planeur local qui double tout le monde, à écartement de patrouille. Pas bien. Au moment de sauter vers le Siguret, le NC trouve qu'on étouffe un peu dans cet essaim, et il ralentit pour finir par prendre une pompe. Laissons partir les compétiteurs devant, on va se faire notre circuit à nous. Et puis on aime bien pouvoir prendre un virage sans avoir à demander l'autorisation à 3 planeurs dans la proximité directe.

Le NB a pris le départ un peu plus tard, il arrive.

Le Siguret donne bien, on y tourne peu ou plus, mais pas possible d'y rester longtemps vu la force de ses ascendances. Direction les crêtes de Barcelo. Le NC a juste une sueur de mauvais souvenir, mais il avance.

"Quand vous arrivez au Grand Bérard, vous pouvez tirer tout droit vers la Blanche."

Un jour j'apprendrai un peu plus de montagnes dans le coin. Allez, apprenons ensemble.


Aujourd'hui ça passe, personne ne reste dans la Vallée de Barcelo. Ouééé.

Dormillouse ou Parcours, ça descend peu et le 2e point est bien tourné. Direction le Guillaume, il y a de beaux nuages. Il pleut sous certains, ne tardons pas trop l'eau nous suit.

Au Guillaume le plafond est plus bas. On peut faire 300 mais pas beaucoup plus. Le trait de l'épreuve part encore bien au nord. A cette altitude, la voie royale n'est pas adaptée. Le NC essaie tout de même par manque d'expérience et il se ramasse comme prévisiblement. Retour dans la vallée de la Durance en face du Peyron. il y a une pompe.

Le NB préfère repasser par la vallée depuis le Guillaume. Clotinaille, Fouran, 2e secteur. Il repart vers le Peyron pour monter au point.

Le ND a tiré vers la Roche de Rame, en sautant les crêtes tranquillement. Et après il a effrontément remonté la vallée jusqu'au point pour revenir tout aussi effrontément sans trop perdre. Finesse raisonnable, vitesse raisonnable. Puis finesse qui diminue, vitesse qui accélère.

ND en arrivée. VT aussi bien sûr, et les seconds vols démarrent.

Le NC galère un peu plus mais se refait au Peyron pour partir vers le point. Le NB pareil mais avec encore plus de difficultés. Pas grave, ça tourne. Malheureusement le poser du NC est à 18h29, très bien synchronisé avec un autre message radio "fin des treuillées on remonte les câbles !"

Raté. pas de 2e vol pour le NC, et pas de vol aujourd'hui pour Mathieu. Le NB, plus futé, ne se pose pas et prolonge. Plus de 6 heures de vol, un record pour l'élève et une gageure pour la vessie de l'instructeur. Milena se fait inviter pour le coucher de soleil.


Ce soir à la tente, on finit la préparation du rougail saucisse avec des bouteilles de gaz à niveau bas. Il y a des invités de prestige, locaux mais aussi du sud ouest. Mais apparemment avec le sud ouest il y a eu défaut de communication et va finir par commencer sans eux.

Le classement (provisoire) est là.



St Crépin - jeudi

Désolé pour le retard sur le blog, hier c'était la soirée Black Mountain à St Crépin. L'auteur pré-cuisait les saucisses, tâche méritant toute son attention.

Mais un retard ça se rattrape, et cela fut le cas lors de l'épreuve de ce jeudi, avec plusieurs rebondissements.

Jeudi matin, le rendez-vous est donné à 8h30 car il y a le ND à remonter suite à son dévachage à Seyne la veille. Et c'est tôt parce que la matinée va être occupée. Julien est déjà sur les courses pour la soirée. De bonnes grosses courses bien grasses et bien juteuses. On attend pas loin de 100 personnes, on sait faire.


Après remontage et mise en piste du ND, Bastien part en tournage. Le film sera diffusé ce soir Inch Allah et il y a encore du tournage le matin. C'est un peu chaud. Certains effets spéciaux ont été terminés la veille à minuit passé (donc... pas la veille en fait). Antoine va finir de monter, et habiller dans l'après-midi. Avec un petit générique de fin pour trombinoscoper l'équipe.

L'épreuve du jour, après âpre discussion avec les autorités de navigation, ne sort pas trop du local. En tout cas pas en fin de journée. Ce qui n'empêche pas les artistes de visiter le coin mais on y reviendra. Et encore une fois avec les plafonds prévus et les trajectoires demandées, plusieurs stratégies possibles.

deux épreuves proposées, on a choisi

En piste les planeurs sont en milieu de ligne. Bon placement.


Le départ commence plutôt mal avec des Eygliers mous, et les crêtes de Vars non exploitables. De là deux choix observés : le Mont Guillestre ou Pic du Clochet. Plus de 3000, l'épreuve part en direction de Briançon.

Certains s'arrêtent au Peyron, d'autres au tas de sable. Passé Briançon, le point peut se faire en balistique donc plutôt bas et dans les dégueulantes, ou on refuel et on tourne haut.

Puis c'est la portion de la Voie Royale qui fait débat. Par le haut au niveau des Agneaux, ou à l'intermédiaire de St Vincent ? A ce niveau de la partie, le VT suit le CILS et alterne la première place avec le NC selon les phases du parcours. Le ND est très peu loin derrière. Le NB a mis un peu plus de temps à partir.

Après la voix royale qui sort au niveau du Piolit, passage par le Guillaume, quelques tours dans une bonne pompe et on continue vers le St André. Là, le groupe se défait un peu. Le VT arrive à la crête, suit la pente, et passe la col de Crévoux à son premier passage. Le NC arrive sous la crête, tente, ne passe pas et doit revenir pour spiraler et remonter de 200 mètres. Derrière le ND finalement pas si proche que ça fait un peu pareil, sauf qu'il a moins pris de hauteur au Guillaume, et l'écart se creuse.

Après le col de Crévoux, un bon -5 et le CILS part à droite en direction du point qui est 600 mètres plus haut. Mauvaise stratégie. Le NC, moins téméraire, repart sur du connu avec le début des crêtes de Vars. il y a un joli nuage noir. Et ça marche. Plafond dans une pompe qui s'améliore avec l'altitude. Le VT et le CILS le rejoignent, ils ont maintenant quelques centaines de mètres d'altitude de retard.

Pendant ce temps, le NB a suivi la voix Royale jusqu'à la tête de Lucie et a dû se rabattre sur Clotinaille faute d'altitude suffisante, la trajectoire se désoptimise mais il reste dans la course.

A Vars, le NC part vers le point et se retrouve comme un con avec personne devant pour indiquer une direction à suivre. La vallée de Barcelonette semble pas trop mal alignée, il tente. Mauvaise stratégie. Ou plutôt, car le ND passera lui, juste un peu trop bas, donc pas à la crête, donc le choix entre le côté qui monte et le côté en local d'un terrain. C'est le local qui gagne. Après avoir creusé la vallée jusqu'au bout du bout, ça ne passe pas pour rejoindre le Morgon. Posé.

alignés en 27 à LFMR, avec le YB

Le ND lui passe au dessus, avec pas mal de retard temporel mais ce qui compte, c'est d'abord de tourner. Le CILS et le VT on visé plus droit en restant en visuel de la vallée de la Durance. Stratégie payante, bien joué.


De son côté, le NB atteint Vars, tourne la Mortice, mais ne trouve pas de quoi re traverser Vars dans l'autre sens vers le lac. Abandon.

Encore un petit tiers d'abandon sur le circuit ce jeudi. Le NC est l'abandonnant qui est allé le plus loin. Même posé à Barcelo avec le YB, il avait poussé un peu plus loin avant.


Au classement, le VT garde une bonne place, le ND continue à faire des points. le NC s'enfonce dans le bas du classement avec une 3e épreuve non-tournée cette semaine. Le NB est à sa place habituelle des années passées.



Ce soir, c'est la soirée VVMN. Les seconds vols sont demandés plus courts, et les bras sont appréciés en cuisine. Pas mal de choses ont été préparées dès le matin, avec la base du punch, la marinade, la taboulé et les tomates. Il reste à précuire la viande et les pommes de terre, finaliser l'apéro et autres petites choses qui prennent quand même du temps. La soirée débute à 20h15, presqu'à l'heure.

Une belle soirée, avec une météo clémente, de la musique et des vidéos, une humeur générale joyeuse et animée, et une bonne partie des convives qui reste jusqu'à près de minuit.



En fin de soirée, le rangement est fait. Les poubelles jetées, la vaisselle faite, et après un dernier verre chacun s'en retourne à son lit, parfois avec des promesses de fin de soirée.

Demain, on se lève et on met en piste à 7h, avant les allemands. Et bien... allez-y.

Il l'ont fait.