mardi 13 février 2018

IL EN RESTE UN PEU, JE VOUS LE METS QUAND MÊME ???....

A peine remis de ce samedi époustouflant pour un mois de Février, il semblerait que Dame Nature ait estimé que nous n'en ayons pas assez profité... Ou que compte tenu des saisons de m...e qui se succèdent, on mérite d'avoir de temps en temps de belles conditions. Et sur ce point, 2018 place la barre très haut... Plus qu'hier mais moins que demain ??

Alors soit, puisque nous sommes quelques-uns à avoir un peu de dispo en semaine, on va en profiter.

Ce lundi, après avoir récupéré la petite au collège, cap sur la Montagne. Le ciel est chargé mais le vent semble bien orienté.

A l'arrivée, les portes sont ouvertes, les irréductibles de Graulhet, Jacques Ricard et les 2 François sont déjà là !!

Sortie du Janus et de l'Alliance, petit regard vers la manche à air et on se dit qu'il serait complètement superfétatoire de sortir le Midour. Une Golf "Deutsche Qualität" fera largement l'affaire !!!




Décollage donc à 13h25 et avec les 15 kts de NW, ça démarre très bien tout de suite. Le plafond est vers 1300m...

Pourquoi ne pas commencer à faire quelques kilomètres ? Il y a des cumulus au sud-ouest et de la neige est encore présente au Pic de Nore.

Point de départ à Avignonet, le sud-ouest est un peu moins engageant qu'estimé. Mise de cap vers l'est. La pente donne bien et les thermodynamiques sont aussi puissants que samedi dernier. En arrivant à Dourgne, il y a un bel alignement qui part vers Mazamet. Avec 1500 de plafond et malgré le vent, le local de Castres est assuré. Virage à quelques kilomètres au N du Pic de Nore.




Cap en sens opposé, quasiment le même chemin pour la 2ème branche. Les cheminements sont assez faciles et avec de tels varios, quelques tours suffisent pour refaire le plafond. Virage ce coup-ci à 8 kms à l'Ouest de la Ganguise après avoir longé la TMA de Toulouse.




Pendant ce temps-là, les décollages voitures se succèdent avec l'Alliance et un Jacques ( Ricard ) laisse sa place à un autre Jacques ( Hoffmann ). Nos amis de Graulhet sont ravis, après un samedi explosif, ce lundi n'en est pas moins féerique. 

Quant à nous, on ne change rien au trajet, virage à nouveau au nord du Pic de Nore qui donne près de 1700 QNH.




Sur le chemin du retour, une rue de nuage nous fait de l'oeil. Comme d'habitude, elle part de Massaguel et les ombres au sol nous permettent de la voir se prolonger jusqu'à Gaillac...




Par respect pour les lecteurs et valeureux travailleurs de la semaine, on se dit avec Julie qu'il serait dommage de laisser passer une telle occasion de faire de la ligne droite et de sortir un peu plus du local.

Allez, soit, 2 tours dans du 4 m/s en guise d'échauffement et hop, c'est parti. On part à 1600 et le plafond sera atteint en cheminant ou avec quelques spirales dans les très gros varios.

Pendant ce temps, Gaby sort un K13 pour faire voler un futur inscrit qui nous vient des parapentistes de Dourgne. C'est pas idiot, il fait quand même meilleur en planeur...

Nous poursuivons notre balade sous ce bel alignement où le plafond est monté à près de 1800m. Arrivé un peu au N de Briatexte et vue l'heure ( on est en Février, il ne faudrait pas l'oublier... ) on fait demi-tour et on prend la même route. 35 minutes à l'aller, 18 au retour...





Notre alignement a tellement aspiré l'humidité encore présente au sol qu'il s'est mis à gonfler gentiment et une grosse averse de neige est présente vers Dourgne.




On chemine à l'est du grain pour faire quelques kilomètres en plus puis retour ensuite jusqu'à la Chapelle et on remet le cap vers le terrain. On profite des derniers mètres disponibles pour aller finir le circuit à une dizaine de kilomètres à l'ouest du terrain.

Après 1h15 de pente en K13 pour vendre le produit, notre VRP Gaby a conclu l'affaire et ça y est, nous avons un nouveau membre. Bienvenue à lui !!




Nous finissons notre vol sur la pente en attendant que la piste se libère. Atterrissage à 17h40 après 4h15 de vol, 220 kms à inscrire sur la Netcoupe et 301 sur l'OLC ( la Netcoupe teutone ). Le tout à plus de 90 km/h de moyenne... Vivement le printemps !!




L'Alliance repart pour un dernier tour et la journée se termine avec un nouveau très beau coucher de soleil et une dizaine d'heures de vol.

La Montagne, ça vous gagne !!!!

Frédo & Julie.

dimanche 11 février 2018

Samedi 10 février 2018 : Pente explosive

 

Pour une fois les prévisions météos ne s’étaient pas trompées, du vent, du beau temps et même des thermiques. Et un samedi en plus !
D’ailleurs beaucoup des membres ne s’y sont d’ailleurs pas trompés. A moins que ce soit le cours théorique sur les checklists et une introduction du nouveau CRIS d’Olivier qui les aient fait venir.

C’est donc par un cours théorique que commence la journée. Bizarrement, il y a peu de questions et vers midi presque tout le hangar est dehors et vue que le Midour peine à démarrer avec le froid, pour le premier décollage, le Janus de Frédo c’est decollage voiture.




Les K13 enchainent, les monos aussi, qui d’ailleurs sont de sorti au grand complet. C’est bien simple il ne reste que 3 planeurs au sol, le 66, le Bijave et le Janus qui n’est pas encore totalement sorti de visite. Et il y aussi nos copains de Grauhlet qui sont venus baser un Aliance 34 pour 1 mois à la montagne.
Donc de la pente bien sûr, du coup des décollages voiture avec la DS4 (François et sa BMW ne sont pas là) des remises de gaz en 30, des allers-retours Dourgne mais chose plus rare début février, des alignements de cumulus à 1600m avec de vrais +3 dessous !






Evidement tout le monde s’en ait donné à cœur joie : 26 vols, plus de 48h de vol (mieux que la meilleure journée de 2017), 2 épreuves de 5h, pour Florian et Vincent (ça s’arrose), des relâchers terrain et plein de belles images.




On en redemande ! le week end prochain ?

vendredi 9 février 2018

Dimanche 4 Février : une journée optimisée

Le samedi 3 février a permis à quelque uns de faire un peu de pente voir même de faire de l'école campagne, c'est raconté ici.

Le dimanche 4 février fut également une bonne journée.
Du moins aussi bonne que possible.

De nombreux planeuristes (oui ça fait bizarre mais on s'y habituera) avaient fait le déplacement malgré des prévis pas vraiment engageantes.
C'est vrai qu'une fois sur place on s'est vite rendu compte que la manche à air n’annonçait rien de grandiose. Mais bon, au moins elle n'était pas dans le mauvais sens.
La nébulosité elle non plus ne laissait pas de grand espoir, mais à priori pas de pluie.

A 14h00 le NB s'élançait en éclaireur pour redescendre 10 min plus tard.
Le ton était donné.
Le NC se faisait remorquer dans la foulée, remorqué un peu haut, du coup.
Et on a beau dire, un K13 en orbite ça fait toujours moins con qu'une Tesla, même sans autoradio..

Très vite les présents comprennent que la journée sera conforme à leur absence d'attente.
Tout le monde cherche donc le moyen d'optimiser la journée avec des trucs intelligents si possible.



Nico montre l'exemple et décide donc de faire son baptème en K13.
Oui Nico n'avait encore jamais fait de K13 !
Du coup il se fait lâcher sur la machine, ça fait déja un arrosage.


De mon coté je vois un Ka6 qui ne demande qu'à être essayé, et ses 2 propriétaires qui m'y encouragent, donc c'est parti pour un second laché machine.



Pendant ce temps là Frédo s’occupe des vols d'essai du LS1 et de l'Astir.
Puis c'est au tour de Gaby d'aller tester le Ka6 de Gilles et Thierry pendant que d'autres vont ranger quelques remorques.











 

Fin des vols à 17h15, il est temps d'aller arroser tout ça.
Au final un journée sympa, l'ambiance sympathique a largement compensé la météo moyenne.

dimanche 4 février 2018

Journée de pente... en weekend !

On l'attendait un peu comme le premier numéro de Planeur Info de l'année, ça y est, on a eu un jour de pente qui ne tombait pas en semaine.
La météo donnait des signes depuis quelques jours. Plutôt des indices que des signes peut-être mais quand même : 20 Km/h de nord-ouest, moins de 1 mm de pluie, des nuages serrés mais avec des éclaircies... Evidemment quand ça tombe en juin et que vous sortez de 2 mois de cumulus tous les jours vous pouvez laisser passer l'occasion, mais en fait on n'a jamais deux mois de cumulus et puis là ça faisait un moment que les vélivoles du weekend se consolaient avec la galette des rois, un aligot après une journée de rangement, et des photos des veinards de la semaine.
Ils étaient donc sur les crocs, les vélivoles du weekend.
Enfin je veux dire, les pilotes de planeurs. Les planeuristes ? Les voleurs en planeurs ? Vous aussi votez pour une dénomination qui fait rêver --> c'est ici.
A fond dans le digital (aucun rapport avec l'antenne), le vélivole moderne reçoit la météo sur son téléphone connecté (ah si pardon, là il y a une antenne) et sait donc en permanence les indices distillés (aucun rapport avec le rhum) par les scientifiques de Météo France et leurs alcoolytes de la même branche d'expertise. Et c'est pourquoi, ce samedi en arrivant tard au terrain vers 13h, je vois l'atelier fermé et le hangar dans le même état.
Diantre.
Il y a bien deux doublards dans le chalet en train de préparer leur repas du midi. L'espoir c'est la jeunesse, comme dirait Julien Bernage en campagne électorale pour la présidence.
Click-éneu-glaïde annonce un Gaby en instruction, et un Jean-Claude au remorquage. J'ai pour ma part besoin de renouveler mon expérience récente et je n'ai pas ma licence annuelle à moteur. Un sentiment d'inutilité s'empare de moi. L'idée est lancée de décoller à la voiture avec la Safrane. Quelques accélérations sur la 30 confirment qu'il y a moyen de passer de la 2e à la 3e sans trop de heurt, enfin surtout si on connaît le truc. Mais en fait il n'y a personne de qualifié pour conduire la voiture, ou alors il n'y a personne de qualifié pour décoller tracté voiture.
On se contente donc de sortir les machines. Le SF est arrêté, donc pelouse. Idem pour le JO qui attend son vol de contrôle. On sort le Midour et on lui fait les niveaux (huile, carburant). On prépare ensuite le Ka6, le Twin et 2 K13 (un en solo, un en double).
Le vent souffle bien, et la voiture est toujours tentante. Ca tombe bien, Gaby a un Toyota très adapté et il sait faire. Afin de tester la pente et comme indiqué dans le manuel, on lance un premier remorqué à l'avion, le Twin avec Nico. Le décollage passe bien. Nico annonce que c'est un peu mou au début mais que ça s'améliore 50 m plus haut.
Ca suffit pour tenter le Ka6 à la voiture. Et ça marche. La pente monte jusqu'à 700 m au début, ce qui permet de jouer jusqu'à Dourgne. En s'accrochant sous les nuages on peut même atteindre 900 m et s'avancer vers St Félix ou la ville de Revel.

Christophe décolle en K13, suivi de Gaby dans l'autre K13 qui relâche Vincent. Puis Nico se pose pour changer d'activité et aller faire du Cessna à Revel. Christophe se pose pour aller préparer sa nav : but fixé à Revel également. Pour valider la qualif campagne, il lui manque le poser extérieur. Et Afin d'avoir un exercice significatif, Gaby lui fait prendre la carte, les NOTAM, la météo, la VAC. Et révise bien ta phraséologie aussi car il y a du trafic à Revel aujourd'hui. Au moins un Cessna en tout cas.
La vessie comprimée par le froid, je me pose aussi. Et je repars dans la foulée afin de tamponner mes trois vols en trois mois. Au remorqueur cette fois car le vent a bien baissé. Et en effet, le largage a 500 m est un peu optimiste. Heureusement il reste quelque souffle, et c'est un Ka6. En zone de gain d'altitude, je remonte aux motos et je peux me relancer en base pour la 30 à la hauteur qui-va-bien.
Pendant ce temps, Vincent s'est fait lâcher K8 et il en profite. Mais sans vent ça ne dure pas longtemps. Le 2e vol d'instruction du NB ne tarde pas à descendre non-plus, c'est fini pour les ascendances.
En dernier baroud d'honneur, je repars en K13 pour le vol de reprise de Philippe. Et Gaby emmène Christophe pour la nav à Revel. Un beau remorqué, quelques souffles de vent et des restes de cumulus, il n'en faut pas plus à l'équipage pour rejoindre Revel et s'y poser. Attention aux plots en béton en bord de piste. Il faut bien viser. Mais Christophe sait viser. Le midour les attendait déjà du coup le re-départ est facile. Pendant ce temps, on aurait entendu un Cessna tourner en hippodrome en attente de créneau d'atterrissage. Mais aucune source fiable n'est venue corroborer cette info.

Un peu de phraséo au retour à la Montagne (on n'a jamais entendu un aussi beau et long message pour annoncer une vent-arrière, pour vous dire c'était beau comme un ministre dans un Arcus) et hop, voilà un heureux lâché campagne de plus. Et avant la date limite d'avril an-de-grâce 2018, bien joué. Le carnet fut vérifié à la tour et signé au bar, une pratique réglementaire surtout quand il fait froid à la tour.

Et donc de la pente, du remorqueur, de la double, des cumulus, de la voiture, du solo, et un test. Voilà une journée qu'elle fait plaisir.




dimanche 28 janvier 2018

27 Janvier: Journée nettoyage

Le rendez vous était pris depuis longtemps, ce samedi 27 janvier c'était le jour du grand nettoyage.
Toutes les bonnes volontés étaient appelés à venir passer un peu de temps au terrain pour débarrasser nos lieux de vie des multiples strates de papier et objets divers accumulés depuis plusieurs dizaine d'années.
Et les bonnes volontés n'ont pas manquées !

La journée commence vers 10h avec une douzaine de participants motivés malgré la pluie.
Un café un peu costaud accompagne le petit briefing. Rapidement 3 équipes se forment, une pour la tour, une pour les bureaux, une pour la cuisine.
Le mot d'ordre est simple: on se débarrasse de tout ce dont on peut se débarrasser.

Dans le premier bureau, c'est le questionnement: comment gagner de la place pour faire de cet endroit quelque chose de plus convivial ?
La solution est vite trouvée : on évacue un bureau, on réduit la place de l'autre tout en faisant le tri de ce qui se trouve dans les tiroirs et armoires.


Avant
Après

Dans le second bureau, on est moins audacieux, le bureau du mécano est une zone sanctuarisée.
Par contre on vide les armoires, et au final il n'y reste pas grand chose.
Dans le même style la salle de cours  est vidée pour redevenir une salle de cours justement.. Et accessoirement une nurserie inaugurée le soir même par Agathe.
 

Pendant ce temps là, on s'active aussi dans la tour.
Enfin en cuisine, on assiste à un nettoyage poussé mené par Céline et la maman d'Aimeric.



Après le pique-nique l'après midi et les renforts arrivent, ça tombe bien il y a quelques voyages à la déchetterie à faire. Il y en aura 4 en tout, et on parle de 4 voyages de J5 ou de pickup, ca fait quelques m3.
Dans le même temps d'autres s’occupent de vider la terrasse.


Déchetterie
Encore la déchetterie..



La terrasse comme on ne l'avait jamais vu
En fin d'après midi, on y voit plus clair, on peut repenser à des choses plus vélivoles: certains s’occupent du remontage du T21 tandis que d'autres s'essaient en SF25.


Comme on n'est qu'en janvier, l'apéritif commence tôt.
Et comme tout le monde est satisfait de la journée, les bouteilles de blanc se vident a un rythme de troisième mi-temps.
Au bout de 2h, le niveau sonore a bien augmenté. On a refait le monde vélivole, ah non pardon : le monde du planeur. On a discuté de toutes les annonces de segelflug et au final le parc machine du club a été substantiellement amélioré.



Il ne reste plus qu'à passer à table pour déguster l'aligot/saucisse, bien en accord avec la météo de la journée.

La soirée se finira tranquillement vers minuit.

Au final, on peut dire que l'objectif est atteint: nous avons gagné de la place et de la propreté, le tout dans la bonne humeur, et sans même louper une journée de vol, denrée rare en ce moment.

Un grand merci à tout ceux qui sont venus aider, d'autant plus, et il faut le noter, que la plupart d'entre eux étaient des (presque) nouveaux inscrits, de bon augure pour l'avenir du club !



jeudi 4 janvier 2018

2018, NOUS VOILA !!!!

Nous vous avions quitté le 30 Décembre 2017 sur une dernière très belle journée de pente, comme seule la Montagne Noire sait nous les offrir.

Un réveillon et quelques réveils pénibles plus tard, nous voici donc en 2018, prêts à en découdre avec son altesse météo. Le mot d'ordre est clair, il va falloir profiter de chaque belle journée que dame nature daignera nous offrir.

Mais pour ça, il faut des prévisions météo. Partant du principe que notre expert météo s'en est allé pour quelques jours en Namibie, on fait ça à l'ancienne en consultant les différents sites. Et là, chacun y va de sa prévision, prévision changeante d'heure en heure.

Pas grave, n'ayant plus de devoir d'exemplarité, votre désormais ex-Président balance une alerte pour le jeudi.

Ah merde, il y en a qui y croient et qui s'inscrivent sur ClickNGlide !!!

Et bien leur en a pris !!!

Arrivée au terrain en milieu de matinée ( comme quoi ça doit être possible... ), les acharnés sont nombreux à avoir répondu présents : le trésorier et moi-même vers 10h, Nico Chatagnon à 11h, suivi de près par Jacques puis Florian et sa maman et, enfin, le secrétaire. Tout ce petit monde est fin-prêt vers 11h45.

Le plafond ne semble pas très haut mais le vent est bien orienté malgré les différents bulletins qui nous promettaient un fort vent d'ouest...

Le Janus JK est mis en piste puis sont amenés successivement en 30 : le LS4 ZT pour Nico, le K13 NB pour Jacques et Christelle, le Pégase pour Steph et l'Astir pour Florian. François sortira le DG505 vers 13h pour une balade avec JC Aubin.


Départ à 11h50 pour le Janus ex-présidentiel, la pente est explosive dès le départ et le plafond est atteint rapidement, autour de 900m. Le vent tourne effectivement à l'ouest en altitude et la transition vers Dourgne est rapide. Demi-tour et là, on se rend compte de la force réelle de celui-ci... A 90 km/h, on reste surplace...



Les autres planeurs décolleront entre 13h15 et 13h45 après quelques échanges de batteries.




Tout ce petit monde se promènera entre 800m et... 2650m... Vive le transpondeur !!!

Eh oui, on a encore de l'onde. Le K13 fera presque plus de marche arrière que de marche avant, le Pégase et le LS4 monteront à plus de 1800m et le JK, avec Toulouse Info, s'offrira le FL85, 2650 m aujourd'hui.



Pas grand chose d'autre à dire sur cette première journée de 2018. En tout cas, ça démarre fort avec 3h45 pour Nico, 2h45 pour Steph, 3h40 pour Florian, 2h pour Jacques et Christelle, encore un vol de 0h45 pour Jacques et notre dernier breveté de 2017 Fred Petit, 2h pour le DG505 et 6h pour le Janus JK. Bref, une petite vingtaine d'heures de vol, 2018 est bien lancée !!

Je vous laisse profiter des différentes photos prises par les heureux pilotes du jour !!!

Excellente année 2018 à toutes et tous et volez prudemment !!!