lundi 24 août 2026

St Crépin - première épreuve

 Pour bien commencer la semaine par le dimanche, Micro nous a lancé sur un 180 bornes. Avec beaucoup de vallée de Barcelo, parce qu'on aime. Presque. Pas tous. Enfin bon...

Dimanche matin 9h30, on met en piste les planeurs. Pas de précipitation, la ligne de départ se remplit déjà doucement il s'agit de ne pas trop tarder pour ne pas décoller à 15h. Même si en épreuve les départs s'enchaînent bien plus vite grâce à la fluidité de parole du maître de la radio. D'ailleurs, c'est bien rappelé au briefing le matin : messages radios concis, CRIS en avance, équipages parés quand le câble l'est, on veut décoller tout ce petit monde en efficacité. Et les plastiques devront attendre. C'est une histoire de dynamique de vol : le plastique il vole comme ça, alors que le K13 il vole plutôt comme ça. C'est que sur les Eygiers à l'heure de pointe, vaut mieux tous voler avec des trajectoires qui se ressemblent. Alors les plastiques, allez à la sieste et vous verrez pour treuiller vers 15h après les 30 glorieux.


Après le NC hier, c'est le VT qui passe à l'atelier. Il s'agirait de rentre à Julien un bouton pousse-pour-parler fonctionnel. Les soudures sont trop fine, on va mettre de grosse patasses.  En piste, Luc a sortit la boîte à outils et Olivier met du joint sur l'avant de la verrière du ND.


Revenons à l'épreuve du jour. On commence par la Tête d'Amont, pas très loin au nord, juste pour nous donner un peu d'élan. Puis il faut partir vers Seyne avec déjà de la stratégie dans le choix de la route. C'est alors un départ vers les Lacs des Sagnes, lacs que d'habitude nous visitons en venant de Vars et du Siguret. Encore un choix tactique à prévoir. Retour au Lac de Serre-Ponçon et hop on rentre au Fort.


180 bornes, Micro nous estime 2h30 d'épreuve. Les premiers feront 2h15.

En piste, les planeurs de la Montagne Noire sont plutôt en 2e moitié. Le JF de Beaugaillard demande explicitement à partir au fond afin de préserver ls sieste. Les treuillées se passent bien mieux que la veille.


Ca monte assez vite aux crêtes des Eygliers, puis les stratèges s'expriment. Partir direct au Peyron, grimper à Vars, trouver un cumulus  côté Fouran ?

A la fin ça passe tout de même par le Peyron, qui donne différemment selon ceux qui racontent. On en a vu passer 3000 quand même. Ca reste un peu juste pour la Tête d'Amont, mais en soufflant dessus ça passe. La Tête d'Amont n'est pas fumasse, on touche le cercle et on revient. Par les Eygliers, on en direct sur Fouran, avec une pompe au milieu. Ou avec une pause au Peyron et un beau plaf' qui assure la suite.

Fouran, Clotinaille, tout ça donne bien. Enfin quand on est assez bas pour s'y intéresser. Le Guillaume est plus capricieux. Trop peut-être et le NC se fatigue de ces pompes foireuses et décide d'interrompre sn circuit. La Tête de Lucie redonnera un peu de hauteur aux persévérants, et c'est le départ vers le Morgon. Qui ne donne pas, alors hop, Dormillouse. C'est mieux.


Sur le Parcours, ça tient et des fois ça monte un peu. Seyne se tourne sans trop perdre de hauteur, et c'est là qu'il faut réfléchir. Pour aller au point suivant, il va falloir passer par des coins inconnus, et emprunter la face sud de la vallée de Barcelo. On n'entend plus rien dans le planeur, ça fait un peu peur.

Depuis les 3 évêchés, il faut sauter le col d'Alos pour attraper le Chapeau de Gendarme. Ou comme le ND, faire un petit détour par la Grande Céolane. Un peu plus long mais sans saut de col.

Le NB lui n'a pas été heureux sur le parcours. Il revient donc au Morgon qui ne donne pas, et décide d'avancer en suivant les crêtes au nord de la vallée de Barcelo. Choix malheureux, il finira posé sur l'aérodrome. Mais un coup de ficelle lui assurera un retour suffisant tôt pour son 2e vol.

Pour ceux qui ont pu avancer, la fin du circuit est assez similaire. Lacs des Sagnes avec un bon plafond, passage au Siguret qui donne peu, vallée de Barcelo côté nord cette fois, bien sur les crêtes et sous les paquets noirs. Passage au Morgon sans s'arrêter, dernier point, retour au Morgon. Et là on n'est plus très haut avec toutes ces transitions. 2300 au Morgon, ça ne rentre pas. Bon ben faut y aller quand même parce que de toute façon ça ne sert à rien de rester. Et c'est le St André qui sauve la mise. On y reprend les 200 mètres qui manquent et on rentre.

Il y a du temps pour les seconds vols. Fin des vols vers 20h pour les derniers, et on se met à découper des poivrons. Ce soir c'est poulet basquaise, et il y a du monde dans le hangar qui sert de lieu de vie. C'est ambiancé, les amis sont là, encore une bonne soirée.


Classement provisoire. Certains n'ont pas encore donné leur fichier.



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