
C'est décidé, cette année la reprise c'est le 14 mars : on a commandé du beau temps et on va donc faire une journée décrassage. L'équipe d'instructeurs sera là pour assurer le premier vol en double de la saison.
Plus le week-end approche, plus les prévisions font peur : une grosse perturbation arrive le vendredi soir et devrait traîner jusqu'en milieu de journée samedi. L'atelier se réjouit : chic, il y aura du monde à venir au terrain pour la maintenance ! On maintient donc la journée : fake news ? Non ! Optimisme ! De toute façon, il y a CA à 10 h.
Mais, mais, la pluie cesse de tomber ! Ça pourrait voler. Mais bien sûr ! Même si la pente est humide et les pistes en herbe impraticables. Avant de voler et en attendant que le plafond monte, on fait un peu d'exercice : on démontele Twin qui rentre à l'atelier. ça fait digérer les pasta all'amatriciana que Julien avait préparé pour le midi.
Briefing et répartition machine : il y a depuis la veille 4 K13 de dispo. C'est la fête ! Les instructeurs choisissent leur monture et pendant ce temps Julien et Hervé partent dans le K13 Novembre Charlie qui sort tout juste d'un an d'atelier : des collages refaits, un entoilage et une nouvelle peinture camouflage haute visibilité. Le verdict tombe : "il marche comme avant mais en mieux". Fort à parier qu'il fera forte impression à St-Crép cet été !
Mais ce n'est pas tout. Il y a une autre grosse sortie d'atelier : l'Astir Xray Alpha qui, lui aussi, sort d'une longue convalescence. Avec un trainrentrant qui rentre vraiment, un nouveau vario SCvario, le verdict de Florian, son pilote du jour, est aussi sans appel : "l'Astir est competition ready".
Mais ce n'est pas tout. Il y a ENCORE une autre nouveauté : l'arrivée de la nouvelle golfette ! Le verdict tombe : "bah, c'est une golfette quoi".
Trêve de plaisanteries et passons aux vols. La météo déjà : elle est bonne et s'améliore de minute en minute : du fort vent de nord-ouest promettant de la pente, des thermiques puissants et 1 700 m de plafond. Seules ombres au tableau : une température glaciale et des conditions pas hyper faciles en tour de piste. Ça tombe bien, cela met un peu de challenge aux vols de reprise. Pour rajouter encore un peu de piquant à l'organisation des vols, on rajoute l'utilisation plus que prioritaire de la piste en dur, l'herbe étant plus un lac qu'une piste.
Le Midour n'étant pas sorti de maintenance, c'est François Hersen et son DR jaune qui nous aident pour le week-end : merci à lui d'avoir bravé les turbulences pour nous permettre de voler !
Donc une très bonne journée, des beaux vols, une luminosité parfaite pour les photos, des membres très contents, voyez par vous-mêmes :
Et le dimanche ? Les prévisions donnent du mieux. Eh bien, disons-le tout de suite : c'était pareil mais en plus fort. Plus de soleil, plus de vent, plus de turbulences, des températures ressenties encore plus basses. Bref, plus extrême !
Ce dimanche, il y a un peu moins de monde à faire voler. Ça tombe bien, car il n'y a qu'un seul instructeur en capacité d'instruire. Après un petit tour en double, Olivier qui n'a pas ses 3 atterros repart en LS4 pendant que Julien enchaîne les tours de double en K13 Novembre Delta. C'est l'occasion pour Lionel et Aurélien, deux nouveaux inscrits, de découvrir la pente et les vols de plus de 10 minutes !
Une autre belle journée où les conditions étaient dantesques : de la pente, des thermiques, du plafond, Dourgne et compagnie. Seul regret, la pente était vraiment trop turbulente pour le décollage voiture. Une autre fois ? Le week-end prochain ? En attendant, il faut ramener tout l'air accumulé sur les berges de la Méditerranée par ces deux jours de vent de nord-ouest violent : ce lundi, c'est autan pour rééquilibrer les pressions !
On s'est bien fait plaisir ce week-end, ça redonne le moral et ça justifie le temps qu'on passe à l'atelier ! Un grand merci à tous ceux qui ont aidé et tout particulièrement à François Hersen qui s'est fait secouer dans le remorqueur pendant tout le week-end pour nous permettre de voler et se reposer tranquillement au-dessus de la couche turbulente. Et au chapitre des remerciements, il faut aussi penser à Aurélie qui est partie plier les parachutes à Bourg (pas dehors, sinon on l'aurait sûrement croisée sur la pente).


































Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire