lundi 15 avril 2013

dimanche 14 avril - instruments et remorque

Après les événements de la veille, le dimanche a été plus calme. Sauf que là, c'était Autan, pas de doute.

on dirait qu'il fait beau, mais les voitures donnent le sens du vent

Tout a commencé à 10h par le cours théorique de Maxime, qui est venu sans punch mais avec de bonnes explications sur les instruments de base. Altimètre, anémomètre, variomètre, avec ou sans bouteille, avec ou sans compensation. Tout ça enrobé de formules sur l'atmosphère standard, le calcul de la différence de pression en fonction de l'altitude et de la température, des rappels du code Q... Par exemple, on ne dit pas "c'est quoi le vent au terrain ?", on dit "c'est quoi le QUB ?", ça fait plus pilote. Bref, vous auriez forcément appris quelque chose en venant.

Maxime et l'antenne de compensation

Oui parce qu'on n'était pas nombreux. 3 élèves, 2 instructeurs, 2 membres du CA, et le gentil professeur. 7 en tout donc (si si, l'addition est bonne). C'était un bon cours, merci Maxime. Je vous passe la graduation en Watt du variomètre à énergie totale mais notons au passage une invention d'Olivier : un nouveau variomètre à cône tracté. J'explique : Le pilote est dans le cockpit, juste à côté de la prise de pression statique n°1. Une deuxième prise de pression statique est installée dans un cône tracté. Le cône est en permanence là où le planeur était un instant avant. Il mesure donc la pression dans le passé, d'une durée qui est fonction de la longueur P1-P2 et de la vitesse. Avec cette différence de pression et la différence de temps, on a une variation d'altitude en fonction du temps. Et pour que ce soit plus facile, il suffit d'avoir une différence de temps constante en installant par exemple le cône au bout d'un câble extensible. Plus le planeur va vite, plus la traînée sur le cône augmente, plus le câble s'allonge, et on garde un delta-T constant si le cône est aérodynamiquement bien calibré.

nouveau système de vario

Puis vient le repas. Normal. C'est le moment (comme par hasard) que choisit Steph pour arriver au terrain. Avec son timing parfait, il apporte un petit sandwich. Une miette.

le petit jambon fromage

Repas terminé, café, vaisselle. Le temps est toujours à l'Autan, mais on aimerait bien remonter le K13 en profitant des bras disponibles. Heureusement, le hangar n'est pas plein, et en reculant le SF28 il y aura assez de place pour... A oui mais pour reculer le SF, il faut reculer le midour. Et le midour est à plat. Argh. Pneu avant complètement dégonflé, ce qui est louche vu qu'il a volé la veille. Après tentative de gonflage il faut se rendre à l'évidence : il est crevé. Pas de pneu de rechange, on ne peut pas avancer de ce côté. Mais on aimerait quand même avancer sur le K13. Du coup en se mettant à deux on arrive à appuyer sur la queue afin de déplacer l'avion sans la roue avant. Puis on repose, sur des cales, le midour boiteux.

midour sur cales

Après avoir sorti l'extrémité de la remorque à l'extérieur, calée par un banc, on peut travailler à l'abri du souffle violent du jour. L'ASK13 est remonté sans souci.

sortie du K13


l'espace de travail

Et après ? Après le grand ménage de printemps (enfin de saison) a continué. Encore de la tondeuse à gazon et un petit nettoyage du J5... Quatre personnes pendant plus d'une heure pour bichonner le fourgon. On l'aime notre J5 !

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