mardi 11 avril 2017

Luchon 2017

La sortie vol montagne à Luchon s'est déroulée la semaine dernière. Prés d'une trentaine d'heures de vol ont été réalisées par Jean-Louis, Nicolas, Luc et Florian avec le Janus et le LS4 JO.

Les activités en vol furent variées avec du treuil, de la pente, de l'onde et du thermique sous cumulus à des plafonds indécents. Ce fut l'occasion pour certains de découvrir la montagne ou encore de progresser dans leur formation campagne.

Grosse ambiance également entre les vol; la montagne ça creuse: garbure, raclette, fondue, et bolognaise géante furent au rendez-vous ... sans parler de la nécessaire réhydratation des équipages après les harassantes journées de vol.

Un grand merci à vvmn pour avoir permis cette sortie et également un immense merci au club de Luchon pour leur accueil toujours aussi superbe années après années tant sur le plan technique que logistique et humain.

La vidéo est en cours de montage et bientôt sur vos écrans!






dimanche 19 mars 2017

On n'a pas de Midour mais on a des brouettes

Suite à l'indisponiblité du Midour, atelier cantonnier pour reboucher les trous de sangliers* dans la 03... et aussi atelier Midas pour purger les freins du Janus.

A signaler, un vol tout de même en SF25 pour Jacques et Jean-Mi.



*Pour éviter les malentendus: les photos montrent les reboucheurs de trous, le sanglier n'est pas dessus, inutile de chercher.

dimanche 16 octobre 2016

Samedi 15 octobre - Autan s'occuper un peu quand même

Vent d'Autan, comme prévu. Et au contraire d'un 300, il y a des "comme prévu" dont on se passerait. Mais bon.
Attirés au terrain par l'habitude et la possibilité d'y faire tout de même un truc, quelques vélivoles se retrouvent à l'atelier ou dans la salle para. Bernard est dans la salle peinture avec Jean-Claude et Philippe. Clément est dans le pégase avec fils et fer à souder.
Moins actifs et au café, Nico Augustin et Christophe se donnent du courage pour aller vider le verre. Ayant fini d'ouvrir le musée, Olivier pense qu'il mérite bien une pause et avale un petit noir avec eux.
Le courage arrivé, les 4 compères enfourchent leur J5 préféré et remplissent le coffre des 3 caisses de bouteilles vides, et quelques sacs à côté. Non pas celles-ci, ce sont des bouteilles consignées. Ah oui.
Le container à verre est en bas de la côte, et finalement pas si loin du lac. Et si on allait voir à quoi ça ressemble en vrai un lac moins plein. Sous couvert de repérage pour des idées de bêtises pour l'AG (c'est le 10 décembre, inscrivez-vous), le petit groupe arpente le pourtour du lac dont les pentes s'accentuent quand on s'approche du centre. Les berges en face sont plus larges et plus lisses, on pourrait s'y vacher là juste en face du château.
En s'approchant du barrage, impossible de rater la bite en pierre qui devait servir d'amarrage quand le lac servait de base pour les hydravions. Ou pour les ovnis, sujet à creuser.
De retour au terrain, d'autres activités sont en cours. Eric a posé des prises de courant et de l'éclairage dans la hangar remorque et c'est bien pratique. Il a également jeté un oeil au tableau électrique du chalet et y a trouvé un rat sans tête. La pauvre bête a dû ronger un fil et mourir sur le coup. La vie locale a fait le reste.
Du côté de l'atelier, on aurait vu Pédu se précipiter vers l'évier pour se remplir un grand pichet d'eau. Il serait reparti ensuite en courant vers l'atelier. Attendez, Clément n'avait pas un fer à souder au début de l'après-midi ? Personne ne crie, rien ne fume, ça doit être une fausse alerte.
Avec le coucher du soleil, les bières se finissent, les derniers visiteurs du musée rentrent chez eux, les vélivoles aussi.

dimanche 25 septembre 2016

[Simulateur] Massacre à la tronçonneuse

Cet aprem début des hostilités pour le futur simulateur du club.


Putain, mais qu'est-ce que vous avez foutu ?

Le torpedo ultime.

Les vautours nettoient la carcasse.

Bon, ben y a plus qu'a...

Et merci à Nico Chatagnon pour son aide dans ce massacre.

dimanche 28 août 2016

St Crépin - c'est fini pour 2016

St Crépin 2016, c'est fini. Sanglots, larmes. Finis les plafonds à 4000 m, retour au plafond à 2,50 m du bureau demain pour beaucoup d'entre nous. Cette fois encore c'était une très bonne semaine, avec de beaux vols, des soirées mémorables, une ambiance qui ne se retrouve pas ailleurs.
2016, nouveaux venus dans l'équipe Black Mountain et arrière garde toujours présente. Un bon cru avec de la motivation et des coups de main quand il faut se relever les manches. De toute façon le trajet aller avait donné le ton avec une bonne galère sur les roulements des remorques. Et quand il a fallu trouver du onde pour prendre la route à 8h le samedi, il y a eu beaucoup de mains levées.
La vaisselle, le ménage, la cuisine, la mise en piste et le rangement des planeurs, tout le monde a joué. Evidemment chacun a sa préférence, il y a des personnes qui donnent plus que d'autres, mais au global ça a bien tourné et il y a eu une bonne répartition. Bonne équipe donc, comme je disais.
Mais revenons à cette dernière journée, et à la clôture. La poétique météo du matin annonçait du fumant. Du fumant il y a eu.
Quand Micro annonce du beau, on y regarde à deux fois. Certes il y a toujours un K13 pour tourner le circuit à près de 100 de moyenne, mais côté Montagne Noire on est plutôt moins vite. Le 66 s'en sort souvent très bien avec de beaux circuits, mais le NB et le NC sont plus modestement dans les 60 de moyenne. La foule qui s'assemble devant la feuille d'épreuve prononce de plus en plus les mots "glacier" et "écrins". Le truc là-bas loin vous êtes sûrs ? Oui c'est joli mais quand même, c'est un chemin peu emprunté. Juju l'a fait plusieurs fois, Eric l'a fait en Janus, Olivier une fois en double avec Juju. On va bien voir. Et la suite ? Ah oui parce qu'il y a une suite histoire de prolonger la promenade. Les lacs des Sagnes (derrière Siguret) et le Piolit (après le Guillaume et la Tête de Lucie). Des directions connues donc, mais poussées bien plus loin que d'habitude. Au total, 180 Km. Bien bien bien...
Ca cause stratégie dans tous les coins, coment il faire les plafonds, là où il faut spiraler ou pas. Le mieux est de faire tout tout droit en cheminant. Bien sûr. Juju affine le 66, Olivier et Eric se disent qu'aller tourner les Ecrins serait déjà une belle performance et surtout un point de vue à ne pas rater. Et ils veulent assurer un second vol pour ne pas pénaliser ceux qui ne partent pas en épreuve, tout en permettant de démonter les planeurs pas trop tard.
Pour les équipages, Tom repart avec Olivier après un forfait de Christophe D. Le tandem avait bien marché la veille. Maxime part avec Juju pour une épreuve toute en performance. Simon part avec Eric, et du coup nos encouragements vont avec Eric également. Sur la ligne, les 3 K13 sont en début de peloton. On espère ne pas avoir à faire un second tour pour cause d'accrochage raté.
Ceci dit, depuis le début de cette semaine sans pente, la pompe de fin de treuillée est toujours au même endroit. Au décollage du NB, Thomas se dirige droit dessus et accroche. Comme ça, simplement.
La suite de la montée se fait bien jusqu'à 2000, puis on retrouve les conditions sans pente de la semaine, avec des spirales dans la vallée, des pompes qu'ont dirait qu'elles sont sur la pente mais en fait non. Et des refus de priorité aussi. Vu le nombre de planeurs en l'air, il arrive à tout le monde de faire une erreur. Pour certains il faudrait un abonnement.
Mais finalement et après avoir bataillé pour rejoindre les crêtes des Eygliers, il est temps de rejoindre le Peyron et ses écureuils qui sont tranquillement installés aux coimes des arbres pour regarder les K13 arriver et descendre en galérant. Mais aujourd'hui ça marche et les 2500 sont atteints plus vite. A partir de là, les K13 migrent vers l'Italie pour trouver le cumulus qui monte au plafond. De là il y a deux équipes. Les compétiteurs repartent vers les Eygliers pour prendre le départ qui est au bout du deuxième secteur. Il repasseront au Peyon plus haut que la fois d'avant et seront donc plus rapide que la seconde équipe. Les touristes eux, avancent directement vers la tête d'Amont puis les Agneaux. Et hop le couloir aérien qui fait le tour de Ecrins etau point de virage on tourne. Et on tourne, et on tourne. Pas besoin de monter, c'est déjà le plafond. Mais c'est beau, et dans l'équipe des touristes il faut bien prendre le temps de faire des photos et des films. Et là seulement on repart.
Direction le col de Vars, en cheminant. On passe à gauche comme Nico nous a indiqué hier pour un autre circuit. Ca marchait moyen hier (comprenez, ça descendait fort) mais c'est mieux aujourd'hui et on peut faire Ecribs-Vars sans spirale. 3000 à Vars, et après quelques grenouillages il est temps d'avancer au lieu de reculer. Au premier pétard, Tom propose d'enrouler, et comme c'est du +5, Olivier accepte. Le NB approche doucement du col de Vars en montant et la pression monte. Autant les 4000 du côté des Agneaux permettaient de rester en local de St Crépin, autant 3500 à Vars promet d'arriver plus bas à Siguret et potentiellement de sortir du confortable local "maison" pour entrer dans la vallée de la Mort aussi appelée vallée de Barcelonnette. Juju nous en a parlé avec des tremblements dans la voix et de l'énervement dans les mots. Stéphanie ne nous en a pas parlé tellement tellement l'émotion avait été forte, ce qui est notable.
Forts de toute ces inforation, le NB et le NC passent le col en serant les fesses en voyant bien que de toute façon d'autres ont moins d'états d'âme. Puivert est dessous et plus vite, à fond à fond à fond au ras des crêtes. Et ça marche. Alors de là haut on peut bien y aller.
Quelques tours à Siguret, le point au dessus du lac, re-tours à Siguret et on saute vers les crêtes de Barcelo.
Flash-back.
Quelques jours avant, encore sur une autre épreuve, Seb avait donné la technique : avancer en pente vers le terrain de Barcelo. Ne pas faire le tour de la crête après Barcelo, mais plutôt monter en huits le long de la pente de droite. Une fois au dessus on peut avancer. Si jamais ça ne donne plus, il suffit de basculer à droite de la crête et le local des Crots est assuré. Sur ces crêtes, le plafond est plus bas. Crêtes à 2900, plafond à 3100. Ca laisse peu de place entre les deux, mais sans spiraler ça passe bien. Même technique que Gaby, à fond. Derrière, le NC et le 66 se renseignent sur les conditions que le NB découvre en tête.
Au Morgon, ça patachonne un peu. Une fois encore il faut sauter vers un endroit inconnu et pas très haut. La crête des Aiguilles de Chabrières est de l'autre côté, loin du Guillaume mais finalement en complète sécurité avec les Crots. Ce n'est pas très encourageant mais on n'a pas fait deux heures de circuit pour craquer à deux kilomètres du bol de sangria ! Et hop, on saute la vallée. Et comme Tom est le pro du cheminement, ça ne descend pas trop. Le début des crêtes ne donne rien. Mais le NB insiste. Au dessus des Aiguilles, il y a des piafs. Nous sommes en dessous. Mais en grattant au près du caillou, on monte les quelques dizaines de mètres qui permettent de spiraler mieux. Sur les crêtes, le NB part en direction du pojnt et tourne. Après le demi-tour, il se trouve fac à face (bien que bien plus haut) avec deux ou trois K13 qui arrivent juste du Morgon. Le 66 est bas, son raccrochage prend plus de temps. Les autres ne raccrochent pas, ils savent que ça passe. Enfin pour eux. Un peu comme Bada qui rentre à St Crépion en partant à 1700 du Morgon. Nous c'est 1000 m plus haut. Chacun son vol à voile.
Après le Piolit, c'est tout droit. Un tour à la tête de ucie pour se mettre en sécurité mais ça aurait pu passer tout droit. Ceci dit un +5 ça monte et ça permet de pousser dans le venturi.
Arrivé un peu plus tard au Morgon, le NC ne sent pas la traversée vers le Piolit, et il abandone le circuit pour se rabattre sur le Guillaume puis le terrain. Dommage pour le circuit, mais la promenade n'est pas entamée vue que les deux premiers points ont été tournés. La partie touristique est faite.
A St Crépin, les planeurs peuvent finalement repartir en second vol avant 18h, ce qui laisse une durée aceptable avant la fin de journée et le démontage.
Les roulements ont été changés, les roues aussi. Les remorques sont prêtes au retour. Attention cependant, il reste des roulements en état indéfini car non-inspectés. Nounours conseille de faire le retour à vitesse réduite, et de prévoir la réparation finale cet hiver. Oui, je crois que le message est bien passé. Au passage, la Montagne Noire gagne cette année le prix du roulement lors de la remise des prix de la rencontre. Le prix est reçu par Olivier (conducteur lors de l'incident) et par Eric (responsable de l'entretien), mais pour nous il est surtout attribué à Nounours qui a fait les réparations. Merci !
Remise des prix, donc soirée et apéro avant cela. Loïc (le Joker de 2014) et Jessica nous ont rejoints hier soir. Il prépare des ti-punchs pour ceux qui ne veulent pas trop de sangria. On se demande s'il n'a pas oublié le sucre parce que ça arrache ! Mais c'est bon. La brise décide ce soir de souffler pendant le repas. Bada a annoncé une fin de vent pour 21h. OK, mais ce sera 21h UTC. Bada avait raison, bien sûr.
Au menu, dans la pure tradition gauloise, c'est cochon à la broche. C'est un nouveau venu au club de St Crépin qui sait faire ça, et il faut avouer qu'il le fait bien. Miam !
A la remise des prix, tout le monde reçoit son prix. Le NC et le NB restent en fond de classement. Juju reste en milieu de classement, il n'a pas fait une super semaine et quelques abandons de circuit ont teinté sa performance de gris. De toute façon le prix reste le même : un menhir et une pochette avec un tshirt. En haut du classement, un planeur que nous connaissons bien, le CILS de Sébastien Revolat ! Accompagné ici de René et là de Sylvie, il a aligné les bonnes épreuves. Pas toujours en haut mais constant dans la qualité de vol, il récolte le fruit de son travail et de sa connaissance du coin. Et pourtant il ne vient qu'une fois par an. Tout en modestie, Seb avait déjà oublié sa première place le lendemain. Il ne reste maintenant qu'une étape vers la gloire absolue : gagner une édition de la Rencontre ASK13 de la Montagne Noire. 2017 ? Allez le CILS !

Classement de l'épreuve du jour


Classement général de la rencontre

Pour le départ du lendemain, la vitesse réduite des attelages invite à partir plus tôt. Rendez-vous à 8h aux remorques, pour un départ à 8h30. Au final on partira à 9h, en même temps que Puivert.
A l'heure d'écriture de ce blog nous ne sommes pas encore rentrés, mais les remorques tiennent bien. Un posé de paume sur les essieurs à chaque arrête confirme que l'échauffement est tout à fait normal.
Avant de terminer ce blog de St Crépin 2016, toute l'équipe tient à remercier le club pour le NB et le NC, et Chantal pour le 66. La douzaine de pilotes a bien apprécié, les passagers occasionels aussi, et la France continue de découvrir la Montagne Noire, son site et ses vélivoles, durant cette belle semaine de St Crépin.
A l'année prochaine !

samedi 27 août 2016

St Crépin - 6e et 7e jour

Hier, c'était la soirée BM, donc pas de blog, c'est mathautomatique. Et puis de toute façon il ne s'est pas passé grand chose. Rien que du très normal : 66 premier, NB 2e, NC 3e. Enfin au sein du classement très privé Montagne Noire. Au général, vous pouvez ajouter un chiffre devant.
Jeudi, avant la soirée, il fallait terminer le montage du film. C'est Antoine qui s'y est collé. Les autres ont aidé à la cuisine ou à la mise au point de certaines scènes.
Pour la cuisine, il y avait du monde, vu que de toute façon nous ne sommes que 6 dans les planeurs et que nous sommes 18 à table le midi. Bon OK, 17 + Jean. D'après Tom, cuistot en second de l'équipe, ça a bien tourné et à 15h tout était fait. Bravo l'équipe !
Après une petite sieste en prévision de la longue journée+soirée à venir, les équipages sont prêts.
En vol, il fallait aller voir Seyne et revenir. Pour cela, un plafond au Peyron, une transition vers le Guillaume et hop la Tête de Lucie et hop Dormillouse et hop Seyne et hop... Ah non. Le "hop 2e Peyron" marchait mal. Ca ne voulait plus. Dommage le début d'après-midi était facile, mais là non. Et comme l'heure avançait et qu'il fallait penser à la soirée et aux seconds vols, le 66 et le NB se posèrent. Pas grave, on avait vu Seyne et on était revenus. C'est déjà beau.
Pour les seconds vols, la famille Stéphanie+Simon a fait bloc et c'était beau. L'un dans le NB avec Nico, l'autre dans le 66 avec Olivier. Un peu de patrouille pour les photos et parce que sinon on s'ennuie un peu sur les Eygliers quand ça monte partout.
A 19h30, tout le monde était posé pour la soirée. Parce que jeudi c'est soirée BM, et que cette soirée est célèbre. Vous croyez que je me vante ? Pierrelatte n'est pas inscrit cette année, et pourtant ils sont venus à deux pour jeudi soir. Papa+Maman de Simon+Stéphanie sont venus un jour, c'était pour la soirée BM. Quand on regarde l'affluence de la soirée (140 !), c'est une bonne performance.
Pour la soirée, c'est un peu comme d'habitude. Tout le monde boit beaucoup de punch. Le VodKa13 part en premier, puis le fruits rouges puis le normal. Quand les bacs à punch sont presque vides, on sert l'entrée. Un file au milieu pour l'assiette, puis virage à droite ou à gauche pour un menu identique. A la fin, c'est le côté avec les jolies demoiselles qui voit ses plats diminuer le plus vite. On manque vraiment de filles dans le vol à voile.
Dès que quelqu'un prononce le mot "saucisse", l'affluence se refait au buffet et les saucisses partent accompagnées de patates vers les pots de crèmes. C'est beau l'amour. Cette année le repas n'est plus dans le hangar à parachute, mais en extérieur devant le clubhouse. On ne voit pas ce qu'on mange mais ce n'est pas dur, c'est comme l'année dernière, l'année d'avant... Et puis c'est bon. C'est vrai que cette année les saucisses sont servies avant les côtes de porc. Mais si vous confondez je ne peux plus rien pour vous.
A la fin du plat, la BM commence à servir le fromage mais pour masquer ce service la diversion est toute trouvée : le film de l'année. Selon le thème de la Rencontre, le film est donc "Astérix et les couloirs du temps", avec des gaulois, de la potion, un druide (mais pas LE Druide quand même) mais aussi du plutonium, une poursuite en voiture, Falbala en bikini. Le tout dans un scénario qui se tient. Ou à défaut de tenir, qui zérotte. Ovation, rires, oscars du meilleur acteur (dans un film vélivole). Le public aime apparemment, et pour la peine on repasse même les films des deux années précédentes.
La soirée qui suit enchaîne jusqu'à 3h du matin. Avec de la musique, du rock (en danse), des cocktails qui reviennent, des casques, de la vaisselle et même de la serpillière. Avec tellement de talent que Bada en a fait des compliments au briefing. Waouh.
En fin de soirée, les parents qui sont là ramènent leurs enfants au lit, parce que picoler plus que papa c'est mal. Papa est jaloux.
Et c'est déjà le lendemain, donc aujourd'hui.
Au briefing, la Montage Noire est là, sauf Maxime qui dort du repos du juste. Il a bien... fumé le barbecue hier. Il y a des lunettes de soleil en plus grands nombre parmi les concurrents, et Bada a lunettes ET chapeau, il a aimé la soirée.
Pour l'épreuve du jour, il faut re-monter au Peyron, tangenter au fond de Vars et repartir au Guillaume. Avec 4000 ça passe bien. Mais il faut garder 4000, et il faut monter au Peyron, et il faut remonter ailleurs. Classique. C'est un AAT comme il y a 2 jours. Gaby ? Après la montée au Peyron, le NB tourne le reste rapidement. Côté stratégie ce n'est pas bon car il aurait fallu faire le plafond et revenir tourner le départ.
Mais on n'est pas là pour le classement, nous on s'amuse. ET ça marche. Le NC part aussi au Peyron, arrive au même moment au même endroit et à la même altitude que le NB. Mais le pet d'écureuil ne donne pas la même pompe et il doit repartir. Pas grave, il prendra un plafond à Vars et pourra prendre un beau départ. Pour la suite il avance mais trop vite. Et au moment de faire des kilomètres il est tard et il n'ose pas. Du coup c'est le retour avec 25 minutes d'avance. Mauvaise stratégie aussi, et malheureusement encore quelques kilomètres de moins que le NB.
Le 66 utilise la bonne stratégie mais malheureusement il perd du temps à Vars avec une arrivée basse. A la fin, il reste en tête de la Montagne Noire mais il est déçu. En vrai, Juju est déçu mais Augustin est ravi de son vol.
Les épreuves finissent du coup assez tôt et il y a du temps pour de beaux seconds vols. Deux heures chacun. Mais pas trop long parce qu'à 20h Mich appelle pour rappeler la proximité du coucher de soleil. Et puis il y a un arrosage de prévu : Christophe et Nico arrosent leur lâcher plateforme. Et Loïc arrive accompagné. Le barbec' chauffe pour la côte de boeuf. A table !
Au classement, je vous donne celui des deux épreuves. Le général n'est pas publié ce soir.

jeudi 25 août 2016

St Crépin - 5e jour

On a tourné !
Tel fut le cri le joie des équipages du NB et du NC à la fin de l'épreuve du jour. Comme quoi tout est possible. Mais revenons sur le fil des événements.
9h30, le rendez-vous avait été pris devant le NC pour tourner l'arrivée du planeur avec Astérix. Je vous assure qu'il y a une justification scénaristique à mettre Astérix dans un planeur, tout est réfléchi au millimètre, tout est crédible. Evidemment à 9h30 rien n'est prêt et on tournera avec une demi heure de retard. Mais il ne faut pas trop tarder sinon il y aura Eric qui va faire du bruit avec son hélico. Oui, Eric fait des tours d'hélico le matin pour s'initier au pilotage et faire des blagounes au monteur "son" du film qui doit gérer les choufchoufchouf au loin.
Une fois la scène filmée, nous partons en piste pour aligner tout avant 11h. Cette fois c'est la bonne, France 3 passe avec les caméras et le monsieur qui des des questions. Bada a droit a un micro cravate et la magie de la télévision lui fait faire des phrases plus longues. Pour la partie briefing on reste dans les basique : "pour hier vous avez vu les résultats, la météo est affichée là-bas et je sais que Jérémie vous a déjà donné l'épreuve". Des tonnes d'informations utiles donc, merci le briefing.
L'attente s'était faite à l'ombre (merci la tente) mais le briefing se fait en plein soleil, avec des plans filmés depuis l'hélico qui sont toujours trop long quand il commence à faire un peu chaud. L'assemblée cuit. Mais heureusement ça ne dure pas des heures et nous pouvons retourner à l'ombre au clubhouse.
On mange. Des tomates, de la pastèques, du pâté de chez nous, des saucisses et des courgettes. Un repas sans pâtes, oui c'est possible.
En piste, les planeurs se préparent pour l'épreuve. Les 3 planeurs de la Montagne sont alignés ensemble. Puivert aussi mais un peu devant. Encore un AAT aujourd'hui, un jour Gaby saura ce que c'est. 3 points de virage qui ressemblent un peu à hier mais pas complètement. On part du Peyron, on voit Vars et on part vers le Guillaume et le Morgon. Et on revient. Enfin on espère.
Pour suivre la technique de la veille, il faut monter au Peyron à fond et hop transiter au max au début, puis vers 3000 dans la deuxième moitié. Et hop le Morgon, paf 2700 zou rentré.
D'ailleurs c'est un peu comme ça que ça se passe. Surtout pour Juju et Tom dans le 66, qui font une magnifique moyenne de 95 Km/h sur le trajet. En queue de peloton, NB et NC sont toujours à se tirer la bourre. Mais NC prend un meilleur départ. Arrivé au Morgon après une heure de vol, NB voit le NC le rejoindre alors qu'il est parti une heure plus tard. NB est c=vénère content pour les pilotes du NC. Bien joué.
Vu l'heure, NB touche le dernier point, monte à 2700 et rentre. Juste avant le 66 annonçait un retour avec moult dégueulantes en suivant les crêtes à droite. NB tente autre chse avec un milieu de vallée dès le début. Et ça marche, pas de dégueulante. Derrière, NC est un peu en avacnce sur l'horaire (il faut faire 1h30 mini) mais il préfère ne pas trop pousser les kilomètres car il est tard et ça donne moins bien. Du coup il monte à 2500 et part quand la pompe s'arrête. Mais pour lui aussi ça dégueule et il doit se rabattre sur le Guillaume pour espérer rentrer. C'est bien pour se rapprocher de l'heure et demi de durée, mais comme ça ne fait pas plus de kilomètres c'est ballot. Un peu comme Gaby qui tourne sur place 10 minutes juste devant la porte d'arrivée parce qu'il faut faire 1h30 mini. D'ailleurs il fera 1h34, ça c'est Gaby. Il paraît même que Fleuch a fait mieux.
Apparté Puivert pour la paix dans le sud ouest. Gaby a mis 5 ans à arriver à ce niveau. Fleuch a mis 5 jours. Les courbes de progression ne sont pas les mêmes pour tout le monde.
Addendum auto-critique : après 6 participations, le NB est de toute façon encore derrière Puivert, on se demande si sa courbe de progression ne régresse pas...
A la fin de toute façon tout le monde tourne. Chacun sa moyenne, chaun sa victoire sur lui-même. On a vu du pays, on a fini une épreuve et ce n'était pas difficile. Belle journée. Les seconds vols sont eux aussi faciles.
Au repas du soir, c'est l'Italie qui cuisine ! Salade et risotto en entrée, carbonara en plat (le retour des pâtes) puis fromage (avec du jambon) et dessert. C'est bon et ça ne laisse pas en faim. Grazie !
Puis vient la fin du tournage, Obélix et Falbala se rencontrent au cours d'un banquet. Tournage sous les yeux mi-charmés mi-inquiets de papa et maman de Falbala dans la vraie vie. Ils sont de passage pour deux jours, pile pour cette scène c'est ballot un honneur. Antoine annonce le clap de fin : on a tourné ! Reste du montage, de la sonorisation, de la musique, des effets spéciaux et peut-être des sous-titres. La journée de jeudi ne sera pas chômée.
Nuit.
Jeudi matin, l'effervescence sent déjà la soirée BM (Black Mountain) du soir. Juju cherche combien on sera et surtout les sous pour payer les courses. Bada fait déplacer LE bar pour servir, à dos de remorque et d'esclaves réquisitionnés pour l'occasion. Il y aura un écran bien sûr, le film n'est pas loin. A ce soir.