dimanche 30 juillet 2017

Samedi 29 juillet - arrosaaages !

J'avance une main timidement, tâtonne un peu et trouve enfin l'interrupteur. Clic. Au plafond le néon grésille, hésite, et finit par illuminer d'une lueur blafarde le petit local qui sent la poussière. Le blog. Ca fait longtemps que je suis venu ici. Mes yeux s'adaptent à la luminosité et j'avance à petits pas. Je ne suis plus sûr de savoir comment est organisée cette pièce. Sur le mur de droite, un bureau métallique récupéré à la DAC sud. En faisant un pas de plus mon pied heurte un carton éventré au sol : les archives d'Ascendances. Ai-je bien fait de revenir à cet endroit ? De vieux souvenir remontent, la dure vie de pigiste, les rails de farine dans des billets de 10$. Nostalgie ? Pas vraiment. Je tire la chaise et j'enfonce l'interrupteur du PC. Le vieux modèle démarre. Pourvu qu'il ne me lance pas les mises à jour du système... Les lampes à galène claquent dans l'unité centrale, et le moniteur chauffe progressivement. En haut de la page blanche du navigateur, le curseur clignote. Je souffle sur le clavier pour retirer les miettes du sandwich qui m'a aidé à boucler le dernier article. Lecteur, je suis à toi.
Hier, c'était samedi. Un samedi normal, entre un vendredi et un dimanche. Un samedi avec de l'Autan d'ailleurs. Je pourrais arrêter l'article là s'il s'était agit d'un samedi n'importe quand dans l'année. Mais non, hier c'était le 29 juillet, et juillet est une période faste à la Montagne Noire.
Depuis le début de l'été, nous avons en effet été renforcés par Jean et Clément. Comme les duos des films et séries des années 80, tout les oppose mais ils finissent toujours par gagner à la fin. L'expérience, l'instruction planeur, le beau-père idéal d'un côté... La jeunesse, le remorquage et le gendre qu'on doit garder à l'œil de l'autre. Mais des journées bien animées, des vélivoles heureux, et une énergie du soir au matin dans les deux cas, ma parole ça fait plaisir !
Pour cette fin juillet, diverses animations ont permis des atteintes d'objectifs qui sont saluées ce samedi soir par de nombreux arrosages de fort bonne qualité. Pour l'apéro il y a déjà trois gamelles et autant d'arrosants. Nico fête son lâcher Pégase. Les lâchers machines ne sont pas obligatoires mais la machine lui a tellement plu qu'il a tenu à lui rendre hommage. Thomas ensuite, arrose la plus belle page de carnet de vol qu'on a vu ces derniers temps. Il est vrai que la colonne des commentaires est pleine, avec un lâcher emport pax, un lâcher treuil, un test de compétence, une autorisation de vol campagne pour la journée, et une autorisation de vol campagne définitive. Certains disent qu'il arrose un peu aussi le dépannage de sa vache de la veille, le première en solo, après avoir bouclé ses 50 bornes en local permettant la délivrance de l'autorisation définitive. Le troisième larron de l'arrosage est Steph, qui fête l'emménagement de sa douce sous le même toit que lui.

Des signatures partout, un dirait un formulaire de la fédé pour faire un VI

Buvons mes braves, la soirée ne fait que commencer. C'était Autan donc l'apéro a commencé tôt, mais la tradition du rayon vert perdure, et on ne saurait manger avant le coucher du soleil. Mais ce n'est pas long, surtout que ce soir c'est très animé et même familial. Lors des inscriptions au repas, rares sont ceux qui sont venus seuls. Entre le +1 et le record à +14, de nombreux membres du club sont venus avec la famille ou les amis. Sur la cinquantaine de convives, on estime que seulement une (petite) moitié est inscrite au club. Voyez vous-mêmes sur les photos, et essayez de reconnaître tout le monde pour voir. C'est le premier jeu du soir, le kikévenuaveki.
Prenez les Bordier par exemple, non mais je veux dire, chaque année c'est la même chose. Il viennent, avec leur sourire, leur bonne humeur de parisiens, c'est insupportable. On ne peut plus râler comme on le souhaite quand il y a peu de cumulus. Et les enfants. Ce soir il y a 5 ou 6 enfants qui courent partout qui jouent avec le chien, qui rient, qui chassent les escargots. Et je ne compte pas les moins de 25 ans, vous auriez peur. Cet enthousiasme de l'enfant qui joue met à mal la volonté de chacun de râler parce que le repas est servi tard. Non, ça bouffe le métier de grincheux je vous dis.
Mais je m'interrompt car on me dit dans mon oreillette que c'est l'heure du rayon vert. Et cette fois-ci... ben non. Toujours pas. Retour au direct.

Quand le doigt montre la Lune, le public regarde le rayon vert

En cuisine ça ne chôme pas, et depuis un moment déjà. Les braises ont bien pris et la viande est déplacée au plus près du feu pour commencer à cuire sans tarder.
Les tables sont déjà alignées depuis le jour, avec des nappes pour faire beau. On a même vu le secrétaire se servir d'une agrafeuse (il est qualifié, le club lui a payé une formation pour son maintien de compétences) afin de fixer les nappes aux tables.
Dans un coin à la lumière, une table est placée et nappée afin d'y installer le buffet. Ce soir le service est simple : assiettes en carton et couverts en plastique. Enfin sauf les couteaux, c'est l'expérience qui parle.
Heureusement que Juju n'est pas là, il nous ferait une attaque. Notons tout de même qu'on a vu certaines personnes organiser une contrebande de fourchettes en métal, le mot de passe c'est "ah, toi aussi tu lui a pété le manche ?". Titre.
Sans transition et sans aucun rapport, faisons un détour par le deuxième jeu de la soirée, le kikadikoi. Le kikadikoi, comme son nom l'indique, est un jeu à base de citations, dont le but est de retrouver l'auteur et le sens original. La citation est donc intéressante quand elle a un double sens, facilement interprétable de travers par une n'ayant pas le contexte mais ayant l'esprit farceur. Avec tous ces enfants et ces élus de la fédé qui nous lisent, je ne donnerai pas d'exemple ici afin de ne choquer personne. Mais si vous venez à l'assemblée générale en décembre, vous devriez avoir un bon aperçu.
Pause faite, revenons a repas. Il y a des brochettes lauragaises (canard et saucisse), des salades, de l'araignée de porc, du petit brie à la braise.
Normalement, un estomac qui ne refuse pas la nourriture ne peut pas ressortir en manque de ce dîner. De petits digestifs égayent les papilles à la manière du trou lauragais au Get 27. Et j'aurais bien pu dire trou revélois, au vu de l'histoire de cette boisson. On a vu de respectables vélivoles qui pourtant ignoraient ce fait historique majeur. Lecteur, ne me fais pas honte, et note bien cette information que tu pourras confirmer ici et ici.

Trio de pâtisserie sous sa lumière de téléphone portable

Au dessert, le service achève les invités avec un trio : tarte aux pommes, muffin au chocolat et trianon. Comme certain estomacs on du mal, on voit des convives essayer de refiler une partie du gâteau. "Je garde le biscuit du dessous et le cacao du dessus, mais tu peux manger le milieu si tu veux." Justin tu notes ? Une fois n'est pas coutume, ce soir nous fêtons un anniversaire en plus des nombreux arrosages. Tout ému par les cadeaux et les différents digestifs, c'est lui qui lance les bans zobbés pour les arroseurs cités précédemment, auxquels nous ajoutons Dimitri qui revient du championnat de France Club à Issoudun, avec des bouteilles pour nous remercier du prêt du LS4.
Des émotions, des éclats de rire, des moments entre amis et en famille. Oh la belle soirée. Vers 2h du mat', ils entamaient le blind test, mais désolé lecteur, j'avais trop sommeil.
Et franchement, ça se voit qu'il n'y a aucune photo de planeur dans cet article ?

samedi 27 mai 2017

La rencontre K13 2017 résumée en une journée

Bonjour lecteur.
Tu te sentais oublié, tu te sentais délaissé, tu te sentais loin dans ton secrétariat loin là-bas dans la vallée de la Durance ? Rassure-toi, la Rencontre ASK13 de la Montagne Noire 2017 est bien en cours et tu vas avoir des nouvelles. Peut-être même des photos si tout le monde me répond d'ici la fin de cet article.
Pour 2017, l'affluence a été moindre. 6 inscrits et finalement 7 participants, dont 3 extérieurs. Les aigles de St Crépin, le vautour de Chanet, titi le poussin jaune de Puivert. Avec les buses de la Montagne Noire la volière est bien fournie.
Les forces de la rencontre Montagne Noire ? Une bonne ambiance, une terrasse magnifique, des repas au top, de la pente facile qui peut aller vers des décollages voiture.
La rencontre dure une semaine, mais je ne vais vous raconter que le jeudi. Vous allez voir que presque tous les éléments de la semaine s'y retrouvent.
Jeudi donc, jour férié, du monde donc et un grand beau temps. Il va faire chaud, les prévisions vol à voie donnent 1500 de plafond et des thermiques entre 1,5 et 2 m/s. Très bien.
L'épreuve du jour est un petit circuit en grand local autour de Revel. On pourrait faire mieux mais les déceptions des jours précédents nous font jouer la carte de la prudence. Le matin permet quelques vols à moteur le temps que les thermiques se forment. Tom et Frédo vont repérer les champs vachables en motoplaneur. Clément emmène une passagère en Druine. Olivier fait voler le NC du musée. Il est bientôt 13h, les motorisés qui se posent ne rapportent pas une forte activité convective.
Doute.
Mais repas. Le reste du curry de l'Amiral fait merveille, avec un petit morceau d'épaule d'agneau c'est un régal. Le midi est toujours propice à ressortir les restes des repas précédents, et c'est bon.
Vers 14h on se rapproche de la piste, il va être temps de mettre en l'air. Rien ne sert de se presser les thermiques purs ne commencent à donner que vers 15h d'habitude. Les 7 K13 sont alignés en piste 30 et Dimitri sort le LS4. Oh chouette, une buse volontaire !
Mais avant la buse vélivole, on ressort les avions. Guillaume doit faire le plein à Castel avec le Druine, et Olivier en profite pour une 2e vol avec le NC et l'Amiral en place droite. L'occasion de quelques photos en patrouille et un passage en 21 qui n'est pas sans rappeler les courses de déambulateur à la maison de retraite de Sorrèze. Quand les avions se posent, ils n'ont pas été secoués.
Buse.
Clément monte dans son Midour (cette semaine, c'est pour lui) et remorque le monoplace plastique vers l'altitude de très haut. Le mouvement entraîne une mise en place de pilotes dans les K13. Frédo est en première ligne avec le CLAM et il s'envole en second. Puis viennent les autres K13, motivés, déterminés, prêts à en découdre avec les pompes à 0,5.
Dans le NB, l'élève doit travailler le remorqué. Ca tombe bien, aujourd'hui on va monter plutôt longtemps par sécurité. Ce qui tombe bien aussi pour l'élève, c'est que la convection n'est toujours pas là. C'est d'un calme appréciable quand on souhaite faire tenir ce fichu Midour sur l'horizon (Clément arrête de bouger steup'). Les exercices finissent bien, nous sommes à 1000 m. Dans ce remorqué, il y a plusieurs choses que nous n'avons pas vues : des varios à plus de 2 m/s, et d'autres planeurs en l'air.
Ah.
Bon ben on essaie. Là rien... là non-plus... au dessus de la carrière ça doit donn... non-plus. La radio n'annonce pas d'atterrissages et pourtant les autres planeurs ne sont pas visibles. Ils ne sont toute de même pas partis vers la confluence qui ne se matérialise qu'au pic de Nore ?! Tant pis, nous travaillons le pilotage de base et la tenue du fil de laine et finalement nous commençons la vent arrière 12.
Et là, je vois le CLAM.
Entre 550 et 600 m, il spirale en début de finale 12. Apparemment il se bat, et le rejoindre ne ferait que perturber une pompe qu'il a peut-être déjà du mal à avoir. Nous n'essayons même pas, nous passons à côté et nous nous posons en 12. Il se posera quelques minutes plus tard. En ce qui nous concerne, nous n'avons eu aucun vario positif durant ce vol, le mieux étant un -0. Un grand calme désespérant. Et les durées de vol de tous les planeurs de la journée confirme ce grand calme plein de rien. Des petits vols, peu ou pas de pompes, évidemment pas d'épreuve.
La déprime ? Quand même pas.
Le problème c'est que c'est la dernière journée avant le retour du vent d'Autan. C'est donc, sauf quelques pistes envisagées pour sauver la situation, la dernière journée de la semaine. Et comme c'était sensé être la meilleure, le ton est donné.
Toujours pas de déprime vous êtes sûrs ?
Et bien non car la journée et même la semaine ne s'arrêtent pas à ça. Pour finir l'après-midi qui est magnifique, il reste les promenades au grand air, les pauses dans l'herbe. Sous vos yeux ébahis, l'aérodrome semble soudain accueillir un fly'in improvisé avec de plus en plus d'appareils à moteur, dont un avion en provenance de Montélimar, qui se pose sans gêner personne le temps de profiter du spectacle est des derniers décollages vélivoles. Pendant ce temps Druine continue à voler tout l'après-midi, avec notamment un peu de patrouille avec le SF25. Et il y a l'ouverture anticipée du bar.

C'est bien ici la rencontre ASK13 ?

Afin d'anticiper un démontage plus difficile avec le vent des prochains jours, on démonte le GV, le CK et le GA. Et comme on aime aussi faire un peu de papiers, on anticipe la saisie des planches dans le logiciel de compta. Mais avec une bière, ça passe.

Puivert essaie de récupérer le CK discrètement

Déjà en cuisine, Julien et toute sa famille nous concoctent encore des merveilles pour le dîner. Mais d'abord il est très important de s'asseoir dehors, face à l'horizon dégagé à l'ouest, et de ne pas voir le rayon vert. Interdit de manger si on n'a pas pas-vu le rayon vert !
Une tradition.
Pour le repas, je vous laisse les photos.
Et en animation visuelle, Antoine nous montrer les films qu'il a pris avec son drône tout au long de la semaine. Les meilleures vidéos de vol datent de mardi dernier. Mardi, ce jour où le plafond était plutôt bas, mais que la pente donnait bien. Sur les vidéos, on voit bien les planeurs passer à hauteur confortable pour la prise de vue du quadricoptère.

cette photo n'a pas été prise par le drône

En fin de soirée, une fois la moitié de l'assistance couchée, le Druide nous régale même d'histoires de chasse, au dahu et au pîquelune.
Peu de planeurs mais... de sympathiques avions, une belle terrasse et un repas fabuleux : au bilan personne ne peut vraiment être déçu de ce jeudi.

mardi 11 avril 2017

Luchon 2017

La sortie vol montagne à Luchon s'est déroulée la semaine dernière. Prés d'une trentaine d'heures de vol ont été réalisées par Jean-Louis, Nicolas, Luc et Florian avec le Janus et le LS4 JO.

Les activités en vol furent variées avec du treuil, de la pente, de l'onde et du thermique sous cumulus à des plafonds indécents. Ce fut l'occasion pour certains de découvrir la montagne ou encore de progresser dans leur formation campagne.

Grosse ambiance également entre les vol; la montagne ça creuse: garbure, raclette, fondue, et bolognaise géante furent au rendez-vous ... sans parler de la nécessaire réhydratation des équipages après les harassantes journées de vol.

Un grand merci à vvmn pour avoir permis cette sortie et également un immense merci au club de Luchon pour leur accueil toujours aussi superbe années après années tant sur le plan technique que logistique et humain.

La vidéo est en cours de montage et bientôt sur vos écrans!






dimanche 19 mars 2017

On n'a pas de Midour mais on a des brouettes

Suite à l'indisponiblité du Midour, atelier cantonnier pour reboucher les trous de sangliers* dans la 03... et aussi atelier Midas pour purger les freins du Janus.

A signaler, un vol tout de même en SF25 pour Jacques et Jean-Mi.



*Pour éviter les malentendus: les photos montrent les reboucheurs de trous, le sanglier n'est pas dessus, inutile de chercher.

dimanche 16 octobre 2016

Samedi 15 octobre - Autan s'occuper un peu quand même

Vent d'Autan, comme prévu. Et au contraire d'un 300, il y a des "comme prévu" dont on se passerait. Mais bon.
Attirés au terrain par l'habitude et la possibilité d'y faire tout de même un truc, quelques vélivoles se retrouvent à l'atelier ou dans la salle para. Bernard est dans la salle peinture avec Jean-Claude et Philippe. Clément est dans le pégase avec fils et fer à souder.
Moins actifs et au café, Nico Augustin et Christophe se donnent du courage pour aller vider le verre. Ayant fini d'ouvrir le musée, Olivier pense qu'il mérite bien une pause et avale un petit noir avec eux.
Le courage arrivé, les 4 compères enfourchent leur J5 préféré et remplissent le coffre des 3 caisses de bouteilles vides, et quelques sacs à côté. Non pas celles-ci, ce sont des bouteilles consignées. Ah oui.
Le container à verre est en bas de la côte, et finalement pas si loin du lac. Et si on allait voir à quoi ça ressemble en vrai un lac moins plein. Sous couvert de repérage pour des idées de bêtises pour l'AG (c'est le 10 décembre, inscrivez-vous), le petit groupe arpente le pourtour du lac dont les pentes s'accentuent quand on s'approche du centre. Les berges en face sont plus larges et plus lisses, on pourrait s'y vacher là juste en face du château.
En s'approchant du barrage, impossible de rater la bite en pierre qui devait servir d'amarrage quand le lac servait de base pour les hydravions. Ou pour les ovnis, sujet à creuser.
De retour au terrain, d'autres activités sont en cours. Eric a posé des prises de courant et de l'éclairage dans la hangar remorque et c'est bien pratique. Il a également jeté un oeil au tableau électrique du chalet et y a trouvé un rat sans tête. La pauvre bête a dû ronger un fil et mourir sur le coup. La vie locale a fait le reste.
Du côté de l'atelier, on aurait vu Pédu se précipiter vers l'évier pour se remplir un grand pichet d'eau. Il serait reparti ensuite en courant vers l'atelier. Attendez, Clément n'avait pas un fer à souder au début de l'après-midi ? Personne ne crie, rien ne fume, ça doit être une fausse alerte.
Avec le coucher du soleil, les bières se finissent, les derniers visiteurs du musée rentrent chez eux, les vélivoles aussi.

dimanche 25 septembre 2016

[Simulateur] Massacre à la tronçonneuse

Cet aprem début des hostilités pour le futur simulateur du club.


Putain, mais qu'est-ce que vous avez foutu ?

Le torpedo ultime.

Les vautours nettoient la carcasse.

Bon, ben y a plus qu'a...

Et merci à Nico Chatagnon pour son aide dans ce massacre.