samedi 27 mai 2017

La rencontre K13 2017 résumée en une journée

Bonjour lecteur.
Tu te sentais oublié, tu te sentais délaissé, tu te sentais loin dans ton secrétariat loin là-bas dans la vallée de la Durance ? Rassure-toi, la Rencontre ASK13 de la Montagne Noire 2017 est bien en cours et tu vas avoir des nouvelles. Peut-être même des photos si tout le monde me répond d'ici la fin de cet article.
Pour 2017, l'affluence a été moindre. 6 inscrits et finalement 7 participants, dont 3 extérieurs. Les aigles de St Crépin, le vautour de Chanet, titi le poussin jaune de Puivert. Avec les buses de la Montagne Noire la volière est bien fournie.
Les forces de la rencontre Montagne Noire ? Une bonne ambiance, une terrasse magnifique, des repas au top, de la pente facile qui peut aller vers des décollages voiture.
La rencontre dure une semaine, mais je ne vais vous raconter que le jeudi. Vous allez voir que presque tous les éléments de la semaine s'y retrouvent.
Jeudi donc, jour férié, du monde donc et un grand beau temps. Il va faire chaud, les prévisions vol à voie donnent 1500 de plafond et des thermiques entre 1,5 et 2 m/s. Très bien.
L'épreuve du jour est un petit circuit en grand local autour de Revel. On pourrait faire mieux mais les déceptions des jours précédents nous font jouer la carte de la prudence. Le matin permet quelques vols à moteur le temps que les thermiques se forment. Tom et Frédo vont repérer les champs vachables en motoplaneur. Clément emmène une passagère en Druine. Olivier fait voler le NC du musée. Il est bientôt 13h, les motorisés qui se posent ne rapportent pas une forte activité convective.
Doute.
Mais repas. Le reste du curry de l'Amiral fait merveille, avec un petit morceau d'épaule d'agneau c'est un régal. Le midi est toujours propice à ressortir les restes des repas précédents, et c'est bon.
Vers 14h on se rapproche de la piste, il va être temps de mettre en l'air. Rien ne sert de se presser les thermiques purs ne commencent à donner que vers 15h d'habitude. Les 7 K13 sont alignés en piste 30 et Dimitri sort le LS4. Oh chouette, une buse volontaire !
Mais avant la buse vélivole, on ressort les avions. Guillaume doit faire le plein à Castel avec le Druine, et Olivier en profite pour une 2e vol avec le NC et l'Amiral en place droite. L'occasion de quelques photos en patrouille et un passage en 21 qui n'est pas sans rappeler les courses de déambulateur à la maison de retraite de Sorrèze. Quand les avions se posent, ils n'ont pas été secoués.
Buse.
Clément monte dans son Midour (cette semaine, c'est pour lui) et remorque le monoplace plastique vers l'altitude de très haut. Le mouvement entraîne une mise en place de pilotes dans les K13. Frédo est en première ligne avec le CLAM et il s'envole en second. Puis viennent les autres K13, motivés, déterminés, prêts à en découdre avec les pompes à 0,5.
Dans le NB, l'élève doit travailler le remorqué. Ca tombe bien, aujourd'hui on va monter plutôt longtemps par sécurité. Ce qui tombe bien aussi pour l'élève, c'est que la convection n'est toujours pas là. C'est d'un calme appréciable quand on souhaite faire tenir ce fichu Midour sur l'horizon (Clément arrête de bouger steup'). Les exercices finissent bien, nous sommes à 1000 m. Dans ce remorqué, il y a plusieurs choses que nous n'avons pas vues : des varios à plus de 2 m/s, et d'autres planeurs en l'air.
Ah.
Bon ben on essaie. Là rien... là non-plus... au dessus de la carrière ça doit donn... non-plus. La radio n'annonce pas d'atterrissages et pourtant les autres planeurs ne sont pas visibles. Ils ne sont toute de même pas partis vers la confluence qui ne se matérialise qu'au pic de Nore ?! Tant pis, nous travaillons le pilotage de base et la tenue du fil de laine et finalement nous commençons la vent arrière 12.
Et là, je vois le CLAM.
Entre 550 et 600 m, il spirale en début de finale 12. Apparemment il se bat, et le rejoindre ne ferait que perturber une pompe qu'il a peut-être déjà du mal à avoir. Nous n'essayons même pas, nous passons à côté et nous nous posons en 12. Il se posera quelques minutes plus tard. En ce qui nous concerne, nous n'avons eu aucun vario positif durant ce vol, le mieux étant un -0. Un grand calme désespérant. Et les durées de vol de tous les planeurs de la journée confirme ce grand calme plein de rien. Des petits vols, peu ou pas de pompes, évidemment pas d'épreuve.
La déprime ? Quand même pas.
Le problème c'est que c'est la dernière journée avant le retour du vent d'Autan. C'est donc, sauf quelques pistes envisagées pour sauver la situation, la dernière journée de la semaine. Et comme c'était sensé être la meilleure, le ton est donné.
Toujours pas de déprime vous êtes sûrs ?
Et bien non car la journée et même la semaine ne s'arrêtent pas à ça. Pour finir l'après-midi qui est magnifique, il reste les promenades au grand air, les pauses dans l'herbe. Sous vos yeux ébahis, l'aérodrome semble soudain accueillir un fly'in improvisé avec de plus en plus d'appareils à moteur, dont un avion en provenance de Montélimar, qui se pose sans gêner personne le temps de profiter du spectacle est des derniers décollages vélivoles. Pendant ce temps Druine continue à voler tout l'après-midi, avec notamment un peu de patrouille avec le SF25. Et il y a l'ouverture anticipée du bar.

C'est bien ici la rencontre ASK13 ?

Afin d'anticiper un démontage plus difficile avec le vent des prochains jours, on démonte le GV, le CK et le GA. Et comme on aime aussi faire un peu de papiers, on anticipe la saisie des planches dans le logiciel de compta. Mais avec une bière, ça passe.

Puivert essaie de récupérer le CK discrètement

Déjà en cuisine, Julien et toute sa famille nous concoctent encore des merveilles pour le dîner. Mais d'abord il est très important de s'asseoir dehors, face à l'horizon dégagé à l'ouest, et de ne pas voir le rayon vert. Interdit de manger si on n'a pas pas-vu le rayon vert !
Une tradition.
Pour le repas, je vous laisse les photos.
Et en animation visuelle, Antoine nous montrer les films qu'il a pris avec son drône tout au long de la semaine. Les meilleures vidéos de vol datent de mardi dernier. Mardi, ce jour où le plafond était plutôt bas, mais que la pente donnait bien. Sur les vidéos, on voit bien les planeurs passer à hauteur confortable pour la prise de vue du quadricoptère.

cette photo n'a pas été prise par le drône

En fin de soirée, une fois la moitié de l'assistance couchée, le Druide nous régale même d'histoires de chasse, au dahu et au pîquelune.
Peu de planeurs mais... de sympathiques avions, une belle terrasse et un repas fabuleux : au bilan personne ne peut vraiment être déçu de ce jeudi.

mardi 11 avril 2017

Luchon 2017

La sortie vol montagne à Luchon s'est déroulée la semaine dernière. Prés d'une trentaine d'heures de vol ont été réalisées par Jean-Louis, Nicolas, Luc et Florian avec le Janus et le LS4 JO.

Les activités en vol furent variées avec du treuil, de la pente, de l'onde et du thermique sous cumulus à des plafonds indécents. Ce fut l'occasion pour certains de découvrir la montagne ou encore de progresser dans leur formation campagne.

Grosse ambiance également entre les vol; la montagne ça creuse: garbure, raclette, fondue, et bolognaise géante furent au rendez-vous ... sans parler de la nécessaire réhydratation des équipages après les harassantes journées de vol.

Un grand merci à vvmn pour avoir permis cette sortie et également un immense merci au club de Luchon pour leur accueil toujours aussi superbe années après années tant sur le plan technique que logistique et humain.

La vidéo est en cours de montage et bientôt sur vos écrans!






dimanche 19 mars 2017

On n'a pas de Midour mais on a des brouettes

Suite à l'indisponiblité du Midour, atelier cantonnier pour reboucher les trous de sangliers* dans la 03... et aussi atelier Midas pour purger les freins du Janus.

A signaler, un vol tout de même en SF25 pour Jacques et Jean-Mi.



*Pour éviter les malentendus: les photos montrent les reboucheurs de trous, le sanglier n'est pas dessus, inutile de chercher.

dimanche 16 octobre 2016

Samedi 15 octobre - Autan s'occuper un peu quand même

Vent d'Autan, comme prévu. Et au contraire d'un 300, il y a des "comme prévu" dont on se passerait. Mais bon.
Attirés au terrain par l'habitude et la possibilité d'y faire tout de même un truc, quelques vélivoles se retrouvent à l'atelier ou dans la salle para. Bernard est dans la salle peinture avec Jean-Claude et Philippe. Clément est dans le pégase avec fils et fer à souder.
Moins actifs et au café, Nico Augustin et Christophe se donnent du courage pour aller vider le verre. Ayant fini d'ouvrir le musée, Olivier pense qu'il mérite bien une pause et avale un petit noir avec eux.
Le courage arrivé, les 4 compères enfourchent leur J5 préféré et remplissent le coffre des 3 caisses de bouteilles vides, et quelques sacs à côté. Non pas celles-ci, ce sont des bouteilles consignées. Ah oui.
Le container à verre est en bas de la côte, et finalement pas si loin du lac. Et si on allait voir à quoi ça ressemble en vrai un lac moins plein. Sous couvert de repérage pour des idées de bêtises pour l'AG (c'est le 10 décembre, inscrivez-vous), le petit groupe arpente le pourtour du lac dont les pentes s'accentuent quand on s'approche du centre. Les berges en face sont plus larges et plus lisses, on pourrait s'y vacher là juste en face du château.
En s'approchant du barrage, impossible de rater la bite en pierre qui devait servir d'amarrage quand le lac servait de base pour les hydravions. Ou pour les ovnis, sujet à creuser.
De retour au terrain, d'autres activités sont en cours. Eric a posé des prises de courant et de l'éclairage dans la hangar remorque et c'est bien pratique. Il a également jeté un oeil au tableau électrique du chalet et y a trouvé un rat sans tête. La pauvre bête a dû ronger un fil et mourir sur le coup. La vie locale a fait le reste.
Du côté de l'atelier, on aurait vu Pédu se précipiter vers l'évier pour se remplir un grand pichet d'eau. Il serait reparti ensuite en courant vers l'atelier. Attendez, Clément n'avait pas un fer à souder au début de l'après-midi ? Personne ne crie, rien ne fume, ça doit être une fausse alerte.
Avec le coucher du soleil, les bières se finissent, les derniers visiteurs du musée rentrent chez eux, les vélivoles aussi.

dimanche 25 septembre 2016

[Simulateur] Massacre à la tronçonneuse

Cet aprem début des hostilités pour le futur simulateur du club.


Putain, mais qu'est-ce que vous avez foutu ?

Le torpedo ultime.

Les vautours nettoient la carcasse.

Bon, ben y a plus qu'a...

Et merci à Nico Chatagnon pour son aide dans ce massacre.

dimanche 28 août 2016

St Crépin - c'est fini pour 2016

St Crépin 2016, c'est fini. Sanglots, larmes. Finis les plafonds à 4000 m, retour au plafond à 2,50 m du bureau demain pour beaucoup d'entre nous. Cette fois encore c'était une très bonne semaine, avec de beaux vols, des soirées mémorables, une ambiance qui ne se retrouve pas ailleurs.
2016, nouveaux venus dans l'équipe Black Mountain et arrière garde toujours présente. Un bon cru avec de la motivation et des coups de main quand il faut se relever les manches. De toute façon le trajet aller avait donné le ton avec une bonne galère sur les roulements des remorques. Et quand il a fallu trouver du onde pour prendre la route à 8h le samedi, il y a eu beaucoup de mains levées.
La vaisselle, le ménage, la cuisine, la mise en piste et le rangement des planeurs, tout le monde a joué. Evidemment chacun a sa préférence, il y a des personnes qui donnent plus que d'autres, mais au global ça a bien tourné et il y a eu une bonne répartition. Bonne équipe donc, comme je disais.
Mais revenons à cette dernière journée, et à la clôture. La poétique météo du matin annonçait du fumant. Du fumant il y a eu.
Quand Micro annonce du beau, on y regarde à deux fois. Certes il y a toujours un K13 pour tourner le circuit à près de 100 de moyenne, mais côté Montagne Noire on est plutôt moins vite. Le 66 s'en sort souvent très bien avec de beaux circuits, mais le NB et le NC sont plus modestement dans les 60 de moyenne. La foule qui s'assemble devant la feuille d'épreuve prononce de plus en plus les mots "glacier" et "écrins". Le truc là-bas loin vous êtes sûrs ? Oui c'est joli mais quand même, c'est un chemin peu emprunté. Juju l'a fait plusieurs fois, Eric l'a fait en Janus, Olivier une fois en double avec Juju. On va bien voir. Et la suite ? Ah oui parce qu'il y a une suite histoire de prolonger la promenade. Les lacs des Sagnes (derrière Siguret) et le Piolit (après le Guillaume et la Tête de Lucie). Des directions connues donc, mais poussées bien plus loin que d'habitude. Au total, 180 Km. Bien bien bien...
Ca cause stratégie dans tous les coins, coment il faire les plafonds, là où il faut spiraler ou pas. Le mieux est de faire tout tout droit en cheminant. Bien sûr. Juju affine le 66, Olivier et Eric se disent qu'aller tourner les Ecrins serait déjà une belle performance et surtout un point de vue à ne pas rater. Et ils veulent assurer un second vol pour ne pas pénaliser ceux qui ne partent pas en épreuve, tout en permettant de démonter les planeurs pas trop tard.
Pour les équipages, Tom repart avec Olivier après un forfait de Christophe D. Le tandem avait bien marché la veille. Maxime part avec Juju pour une épreuve toute en performance. Simon part avec Eric, et du coup nos encouragements vont avec Eric également. Sur la ligne, les 3 K13 sont en début de peloton. On espère ne pas avoir à faire un second tour pour cause d'accrochage raté.
Ceci dit, depuis le début de cette semaine sans pente, la pompe de fin de treuillée est toujours au même endroit. Au décollage du NB, Thomas se dirige droit dessus et accroche. Comme ça, simplement.
La suite de la montée se fait bien jusqu'à 2000, puis on retrouve les conditions sans pente de la semaine, avec des spirales dans la vallée, des pompes qu'ont dirait qu'elles sont sur la pente mais en fait non. Et des refus de priorité aussi. Vu le nombre de planeurs en l'air, il arrive à tout le monde de faire une erreur. Pour certains il faudrait un abonnement.
Mais finalement et après avoir bataillé pour rejoindre les crêtes des Eygliers, il est temps de rejoindre le Peyron et ses écureuils qui sont tranquillement installés aux coimes des arbres pour regarder les K13 arriver et descendre en galérant. Mais aujourd'hui ça marche et les 2500 sont atteints plus vite. A partir de là, les K13 migrent vers l'Italie pour trouver le cumulus qui monte au plafond. De là il y a deux équipes. Les compétiteurs repartent vers les Eygliers pour prendre le départ qui est au bout du deuxième secteur. Il repasseront au Peyon plus haut que la fois d'avant et seront donc plus rapide que la seconde équipe. Les touristes eux, avancent directement vers la tête d'Amont puis les Agneaux. Et hop le couloir aérien qui fait le tour de Ecrins etau point de virage on tourne. Et on tourne, et on tourne. Pas besoin de monter, c'est déjà le plafond. Mais c'est beau, et dans l'équipe des touristes il faut bien prendre le temps de faire des photos et des films. Et là seulement on repart.
Direction le col de Vars, en cheminant. On passe à gauche comme Nico nous a indiqué hier pour un autre circuit. Ca marchait moyen hier (comprenez, ça descendait fort) mais c'est mieux aujourd'hui et on peut faire Ecribs-Vars sans spirale. 3000 à Vars, et après quelques grenouillages il est temps d'avancer au lieu de reculer. Au premier pétard, Tom propose d'enrouler, et comme c'est du +5, Olivier accepte. Le NB approche doucement du col de Vars en montant et la pression monte. Autant les 4000 du côté des Agneaux permettaient de rester en local de St Crépin, autant 3500 à Vars promet d'arriver plus bas à Siguret et potentiellement de sortir du confortable local "maison" pour entrer dans la vallée de la Mort aussi appelée vallée de Barcelonnette. Juju nous en a parlé avec des tremblements dans la voix et de l'énervement dans les mots. Stéphanie ne nous en a pas parlé tellement tellement l'émotion avait été forte, ce qui est notable.
Forts de toute ces inforation, le NB et le NC passent le col en serant les fesses en voyant bien que de toute façon d'autres ont moins d'états d'âme. Puivert est dessous et plus vite, à fond à fond à fond au ras des crêtes. Et ça marche. Alors de là haut on peut bien y aller.
Quelques tours à Siguret, le point au dessus du lac, re-tours à Siguret et on saute vers les crêtes de Barcelo.
Flash-back.
Quelques jours avant, encore sur une autre épreuve, Seb avait donné la technique : avancer en pente vers le terrain de Barcelo. Ne pas faire le tour de la crête après Barcelo, mais plutôt monter en huits le long de la pente de droite. Une fois au dessus on peut avancer. Si jamais ça ne donne plus, il suffit de basculer à droite de la crête et le local des Crots est assuré. Sur ces crêtes, le plafond est plus bas. Crêtes à 2900, plafond à 3100. Ca laisse peu de place entre les deux, mais sans spiraler ça passe bien. Même technique que Gaby, à fond. Derrière, le NC et le 66 se renseignent sur les conditions que le NB découvre en tête.
Au Morgon, ça patachonne un peu. Une fois encore il faut sauter vers un endroit inconnu et pas très haut. La crête des Aiguilles de Chabrières est de l'autre côté, loin du Guillaume mais finalement en complète sécurité avec les Crots. Ce n'est pas très encourageant mais on n'a pas fait deux heures de circuit pour craquer à deux kilomètres du bol de sangria ! Et hop, on saute la vallée. Et comme Tom est le pro du cheminement, ça ne descend pas trop. Le début des crêtes ne donne rien. Mais le NB insiste. Au dessus des Aiguilles, il y a des piafs. Nous sommes en dessous. Mais en grattant au près du caillou, on monte les quelques dizaines de mètres qui permettent de spiraler mieux. Sur les crêtes, le NB part en direction du pojnt et tourne. Après le demi-tour, il se trouve fac à face (bien que bien plus haut) avec deux ou trois K13 qui arrivent juste du Morgon. Le 66 est bas, son raccrochage prend plus de temps. Les autres ne raccrochent pas, ils savent que ça passe. Enfin pour eux. Un peu comme Bada qui rentre à St Crépion en partant à 1700 du Morgon. Nous c'est 1000 m plus haut. Chacun son vol à voile.
Après le Piolit, c'est tout droit. Un tour à la tête de ucie pour se mettre en sécurité mais ça aurait pu passer tout droit. Ceci dit un +5 ça monte et ça permet de pousser dans le venturi.
Arrivé un peu plus tard au Morgon, le NC ne sent pas la traversée vers le Piolit, et il abandone le circuit pour se rabattre sur le Guillaume puis le terrain. Dommage pour le circuit, mais la promenade n'est pas entamée vue que les deux premiers points ont été tournés. La partie touristique est faite.
A St Crépin, les planeurs peuvent finalement repartir en second vol avant 18h, ce qui laisse une durée aceptable avant la fin de journée et le démontage.
Les roulements ont été changés, les roues aussi. Les remorques sont prêtes au retour. Attention cependant, il reste des roulements en état indéfini car non-inspectés. Nounours conseille de faire le retour à vitesse réduite, et de prévoir la réparation finale cet hiver. Oui, je crois que le message est bien passé. Au passage, la Montagne Noire gagne cette année le prix du roulement lors de la remise des prix de la rencontre. Le prix est reçu par Olivier (conducteur lors de l'incident) et par Eric (responsable de l'entretien), mais pour nous il est surtout attribué à Nounours qui a fait les réparations. Merci !
Remise des prix, donc soirée et apéro avant cela. Loïc (le Joker de 2014) et Jessica nous ont rejoints hier soir. Il prépare des ti-punchs pour ceux qui ne veulent pas trop de sangria. On se demande s'il n'a pas oublié le sucre parce que ça arrache ! Mais c'est bon. La brise décide ce soir de souffler pendant le repas. Bada a annoncé une fin de vent pour 21h. OK, mais ce sera 21h UTC. Bada avait raison, bien sûr.
Au menu, dans la pure tradition gauloise, c'est cochon à la broche. C'est un nouveau venu au club de St Crépin qui sait faire ça, et il faut avouer qu'il le fait bien. Miam !
A la remise des prix, tout le monde reçoit son prix. Le NC et le NB restent en fond de classement. Juju reste en milieu de classement, il n'a pas fait une super semaine et quelques abandons de circuit ont teinté sa performance de gris. De toute façon le prix reste le même : un menhir et une pochette avec un tshirt. En haut du classement, un planeur que nous connaissons bien, le CILS de Sébastien Revolat ! Accompagné ici de René et là de Sylvie, il a aligné les bonnes épreuves. Pas toujours en haut mais constant dans la qualité de vol, il récolte le fruit de son travail et de sa connaissance du coin. Et pourtant il ne vient qu'une fois par an. Tout en modestie, Seb avait déjà oublié sa première place le lendemain. Il ne reste maintenant qu'une étape vers la gloire absolue : gagner une édition de la Rencontre ASK13 de la Montagne Noire. 2017 ? Allez le CILS !

Classement de l'épreuve du jour


Classement général de la rencontre

Pour le départ du lendemain, la vitesse réduite des attelages invite à partir plus tôt. Rendez-vous à 8h aux remorques, pour un départ à 8h30. Au final on partira à 9h, en même temps que Puivert.
A l'heure d'écriture de ce blog nous ne sommes pas encore rentrés, mais les remorques tiennent bien. Un posé de paume sur les essieurs à chaque arrête confirme que l'échauffement est tout à fait normal.
Avant de terminer ce blog de St Crépin 2016, toute l'équipe tient à remercier le club pour le NB et le NC, et Chantal pour le 66. La douzaine de pilotes a bien apprécié, les passagers occasionels aussi, et la France continue de découvrir la Montagne Noire, son site et ses vélivoles, durant cette belle semaine de St Crépin.
A l'année prochaine !